Nostalgie, nostalgie : l'émission
Ce vendredi, la version radio d'interMédias était consacrée à la mode des commémorations et aux archives de la RTBF. (Voir ici)
L'émission est disponible à la demande ici :


Ce vendredi, la version radio d'interMédias était consacrée à la mode des commémorations et aux archives de la RTBF. (Voir ici)
L'émission est disponible à la demande ici :
Andy Williams Music to Watch Girls Go By, un succès des années 60 remis au gout du jour par une publicité pour une marque de café. Avec des moustaches, ça vous dit quelque chose… C’est très efficace de reprendre comme ça un vieux succès un peu oublié pour une pub. Ca vous trotte dans la tête, et la marque aussi s’y imprime. Et puis, vous demandez à vos amis : « Dis, tu connais la chanson de la pub de bîîîp ». C’est donc une sorte de marketing viral. Celui qu’on se refile de l’un à l’autre et dont on sait qu’il est très efficace.
Mais, aujourd’hui, à l’heure d’internet, c’est plus facile de retrouver le hit en question. D’abord, les marques les plus avisées donnent elles-mêmes la solution sur leur site, avec la description complète du produit bien sûr. Et on peut même, bonheur suprême, revoir la pub en question. A la longue, on s’y fait et à chaque nouvelle pub, on trouve le chemin du site…
Et puis, il ya des sites spécialisé, si, si. Ils donnent la liste des pub qui passent au ciné ou à la télé et des chansons qui les accompagnent.
La consigne numéro un donc, c’est ne pas choisir quelque chose de trop connu, mais juste en deçà : ça vous dit quelque chose mais vous ne savez plus ce que c’est… Et si c’est trop connu, c’est quand même trop cher à reprendre. De toute façon, le ressort, c’est la nostalgie. En l’occurrence, le clip est en noir et blanc, l’Italie dans les années 60, l’insouciance, la joie de vivre. Un âge d’or en quelque sorte, un monde que l’on idéalise d’autant plus qu’on ne l’a pas vécu, ou alors il ya longtemps… Et ça marche encore plus dans des périodes où le monde apparait comme de plus en plus dur à vivre.
La nostalgie, ça marche donc mieux que jamais. Un réseau de radio en a fait sa marque. C’est aussi une des raisons de la création de Classic 21. Et je vous passe les milliers de radio Gold dont le succès ne se dément pas. Il est vrai qu’à chaque jour qui passe, leur catalogue musical s’enrichit. Bien sûr, il faut y ajouter une dose de dynamisme et de modernité qui évite de paraître ringard. Cette nostalgie, ce n’est pas le retour au passé, c’est un sentiment, un bien être que l’ont apprécie d’autant mieux qu’il est hors du temps.
D’où aussi, cette mode des commémorations.
Et là, il y en a pour tous les gouts. Les 50 ans de l’Expo, les 40 de mai 68, les 30 ans de la mort de Clo-Clo, les 70 ans de Spirou, les 20 ans du Jeu des Dictionnaires, j’en passe. Certains s’y complaisent, d’autres grimpent aux rideaux !
On y trouve de tout ! Ca va du marketing pour faire vendre des disques ou des bouquins à l’autocélébration d’une génération, celle de 68, qui, au seuil de la retraite, veut marquer sa trace dans l’histoire. Elle y parvient d’autant mieux que ses témoins sont surreprésentés dans les médias et les milieux intellectuels qui donnent le ton dans les pages débats des journaux.
Pour les médias, c’est aussi une forme de marketing La preuve en est que l’on commémore de plus en plus tôt, il y a une course effrénée à qui sera le premier qui trahit bien cet objectif. Bon, ce n’est pas un mal en soi : la presse est un produit qui doit se vendre. C’est parfois juste un peu ridicule quand c’est trop anticipé. L’essentiel, c’est que ça reste un peu journalistique quand même, et on en est parfois loin !
Les 50 ans de l’Expo, les 40 de mai 68, les 30 ans de la mort de Clo-Clo, les 70 ans de Spirou, les 20 ans du Jeu des Dictionnaires . Les commémorations sont plus que jamais à la mode dans les médias.
Il y en a pour tous les gouts. On y trouve de tout !.
Au-delà d’une information historique que d’aucuns trouvent aseptisée, voire idéalisée, pour les médias, c’est aussi une forme de marketing. La preuve en la course effrénée pour être le premier à publier son cahier spécial ou diffuser son émission.
Les médias et les commémorations, nous en parlerons dans interMédias ce vendredi sur la Première.
Dans la foulée, nous aborderons dans la deuxième partie la question des archives de la radio et de la télévision, un trésor en péril.
interMédias, ce vendredi 16 mai sur la Première entre 10 :00 et 11 :00.
Vos avis, questions, réactions sur le site www.intermedias.be ou à l'adresse courriel medias@rtbf.be
MISE A JOUR 15.05 : LA LISTE DES INVITES
Jacques Bauduin, producteur de Flash-Back sur la Première,
Claude Javeau, sociologue, professeur émérite à l'ULB
Olivier Rogeau, journaliste au Vif-L'Express
Elodie de Sélys, journaliste à l'émission de la Deux «Zoom arrière» et auteure de «68 Belges en mai»
Les Editions de l'Avenir (Groupe Vers l'Avenir) ont produit un clip dont un extrait a été diffusé dans interMédias, à propos des mutations numériques. C'est vrai, on y sent évidemment les aspects 'mobilisation interne' et 'valorisation externe', mais il démontre en tout cas que la révolution des médias a quitté le champs clos des petits cercles de l'avant-garde et concerne maintenant tout le monde.
On peut bien faire un peu de pub (C'est pas pour moi, c'est pour le travail de toute l'équipe comme dirait l'autre - Tu parles!)
Exceptionnellement l'émission a été enregistrée vendredi après-midi. je peux donc vous en dire un mot. Il y a un générique, puis je dis bonjour...
Non, sérieusement, je suis en général insatisfait des émissions que je fais, mais je pense que celle-ci est la meilleure des trois produites jusqu'ici. Ça tient au rodage bien sûr et nous avons essayé de tenir compte des remarques reçues. Je crois notamment que nous sommes arrivés à un bon équilibre entre le rythme et la nécessité d'approfondir les sujets. Cette fois aussi la rubrique interNational est suivie d'un débat et la rubrique interNet approfondit un sujet.
Et puis, il y a l'invité, Yves Bigot. Situation un peu particulière évidemment mais qui ne nous a pas empêché de faire une vraie interview. Qui ne plaira pas à tout le monde.
Des défauts? Bien sûr. Mais je fais confiance à chacun (et surtout à certains) pour les débusquer.
En fait, on réfléchit déjà à la poursuite éventuelle de l'expérience en septembre. Plusieurs formules sont envisagées. Elles devront en tous cas permettre aux déclinaisons télé et radio d'interMédias de continuer à s'adresser à un public intéressé, mais non spécialisé, tout en développant le côté participatif du projet grâce notamment à sa version internet.
Vos avis sur les évolutions futures du projet interMédias sont les bienvenus.
L'émission et son bonus seront ensuite mis en ligne sur www.intermedias.be
Le sommaire est ici.
Le site interMédias est ici.
Que faire de mieux que de rester zen quand autour de vous tout s’oppose, se radicalise, se bhvise. La télé contre internet, les blogueurs contre les journalistes, les vieux 68tards contre les jeunes qui s’en tapent, le Soir contre la Libre, pfff… Et si on commençait à chercher un peu au-delà des oppositions stériles ?
Tenez par exemple, la télé et le net. Bien sûr il y a encore des gens de télé qui ne voient pas que son hégémonie a commencé à prendre fin. Et il y a les nouveaux intégristes du net pour qui regarder la téloche, c’est déchoir ! Mais la grande majorité des gens s’en fout de ces guéguerres numériques. De toute façon, ce qui arrive sur le marché ce sont les appareils qui donnent accès à la fois à la télé et au net. Et en plus, ils lisent les DVD !
En fait, on est entré dans le mode collaboratif. Il est de plus en plus impossible de concevoir une émission de télé ou de radio, sans intégrer d’emblée la dimension internet. Aujourd’hui, les créateurs doivent penser multimédias dès le départ.
Mais le vrai enjeu ce sont tous les autres programmes. Et ça va au-delà de la promotion ou la création d’un forum. France 5 permet par exemple à son public de communiquer avec l’auteur d’un documentaire dès avant le tournage d’un film, de donner son point de vue, de suggérer des pistes, de choisir tel ou tel angle et de poursuivre la discussion après la diffusion.
Cela répond mieux aux attentes du public. Et ça permet de tester ses réactions en permanence. Et c’est utile. La télévision suisse vient de franchir un pas de plus dans cette direction avec la création d’une nouvelle émission de géopolitique. Bien sûr, elle sera accompagnée d’un site internet où le public pourra poser des questions, donner son opinion, approfondir le thème, ou encore visionner des archives en rapport avec le sujet. Plus personne n’oserait lancer une émission sans ça aujourd’hui.
Mais le plus intéressant, c’est que la TSR ne diffusera cette émission à la télé qu’à l’automne. Et en attendant, elle la teste sur Internet et tient compte des remarques du public. Concevoir une émission sur papier, c’est toujours un jeu de hasard. La réalité, c’est le produit. Comment fait-on d’habitude ? On fabrique ce qu’on appelle des numéro zéro et on les teste sur un public sélectionné dont on dit qu’il est représentatif. C’est un peu cher et parfois aléatoire.
Mais ici, dans l’expérience suisse, tout se passe dans la transparence, de façon collaborative et finalement plus respectueuse du public que l’on prend vraiment au sérieux. C’est une manière totalement nouvelle de créer des émissions de télé. Et de se roder avant le saut vers l’antenne classique. Avec les webradios, on pourrait d’ailleurs envisager la même chose pour des émissions de radio.
Bon, c'est en anglais non sous-titré, mais c'est excellent (et les habitués y retrouveront les expressions facebookiennes bien connues...)
J'ai été invité par l'association liégeoise Alliàge à participer à un débat sur ce thème lundi 12 mai.
Cela m'intéresserait de connaître vos points de vue sur le thème que l'association présente comme suit sur son site internet.
Quelles
images les médias donnent-ils de l'homosexualité ? Les
reportages sur la Gay Pride sont-ils racoleurs ? A quoi
servent les magazines homos ? Avons-nous besoin de chaînes
de télé gays ? L’homosexualité est-elle médiatiquement
banalisée ?
Débat public avec Alain Gerlache (Observateur des médias et coordinateur du projet interMédias de la RTBF), Laurent Chambon (Sociologue), Xavier Ess (Animateur et producteur de Bang Bang, le magazine des genres sur Pure Fm), Frédérik Boutry (Rédacteur en chef du magazine GUS).
Le 12 mai à 19h30 à la Maison Arc-en-Ciel à Liège. Entrée libre.
Personnellement, je préfère le direct à l'enregistrement d'une émission. Je m'y sens mieux et l'absence de filet mobilise les énergies de façon optimale.
Evidemment, il faut pouvoir se contrôler un peu et attendre que le micro soit fermé pour se lâcher...
Les télés payantes, les opérateurs télécom et internet, tout le monde s’arrache les droits de diffusion du sport. Au grand dam des télés en clair qui suivent difficilement la folle escalade des prix. Paradoxe : les compétitions sportives – et demain peut-être les films, les séries, les spectacles ? – sont de plus en plus diffusées sur tous les supports, mais de moins en moins sur la télévision accessible à tous. Et qu’en sera-t-il demain en Belgique ?
La fin du Monde ?
La crise du journal Le Monde met en lumière les profondes difficultés de la presse quotidienne française. Le monde vacille, mais c’est toute la presse qui tremble. Quel avenir pour les journaux à l’heure du nouveau monde numérique ? En studio : Jean-Pierre Stroobants (Correspondant du Monde à Bruxelles), Jean Quatremer (Correspondant de Libération à Bruxelles)
La radio avec des images
Depuis début avril, la RTBF diffuse Matin Première sur la Une télé. Certains téléspectateurs préféraient la rediffusion du 12 Minutes de la veille. La radio à la télé, les pour et les contre.
L'invité d'interMédias sera Yves Bigot, qui après deux ans passés à la tête des Antennes TV de la RTBF vient d'annoncer son départ pour Endemol France.
Vos questions et réactions sont les bienvenues sur le forum d'interMédias ou ici-même.
(sous réserves)
Questions A La Une diffusera ce soir le reportage de Bernadette Goffinet et Michel Mees sur l'écho 2.0 de Mai 68.
Vous pouvez retrouver ici la rubrique de Médiagonale qui a donné son titre à l'émission.
Un accord a été trouvé ce mardi soir entre les partenaires de TV5Monde, qui devrait mettre un terme à une crise ouverte il y a plusieurs mois. C'est l'ancienne vice-présidente de TV5 jusqu'en 2005 Marie-Christine Saragosse qui la dirigera.
La suite ici.
Bonne question! Je ne sais plus qui a dit "La pornographie, c'est l'érotisme des autres."
Quoi qu'il en soit, à l'occasion d'une condamnation de Plug TV pour une signalétique -16 là où selon le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel estime qu'il aurait fallu l'indication -18, le Collège d'autorisation et de contrôle (CAC) du CSA a précisé la distinction entre érotisme et pornographie.
Voici le texte.
Le CAC a estimé que cette distinction ne pouvait reposer sur un jugement moral, mais sur l’obligation de rencontrer la mission définie dans le décret de protéger les mineurs, et la nécessité de poser des critères de qualification clairs et praticables pour les éditeurs et pour le régulateur.
Par ailleurs, une distinction basée strictement et uniquement sur des critères techniques de prises de vues et d’angles de tournage ne tient pas suffisamment compte des considérations importantes liées à l’épanouissement des mineurs, au respect de la dignité humaine et à la liberté artistique.
Dans cette perspective, pour le CAC, la pornographie se distingue par trois critères cumulatifs :
1. l’absence avérée d’ambitions créatives ou intellectuelles, manifestée par exemple par l’absence de scénario construit et original ;
2. la dégradation de l’image d’un(e) des partenaires et l’atteinte à sa dignité de personne humaine, celui-ci étant dépersonnalisé et uniquement considéré comme objet de gratification sexuelle personnelle ;
3. le réalisme cru réduisant la sexualité à la réalité primaire de l’acte.
Il ressort du compte rendu de visionnage figurant dans le dossier d’instruction que ces films constituent une version remontée de films pornographiques, au réalisme et dialogues crus, en effet, ils sont :
1. quasiment dénués de scénario mais au contraire constitués d’une succession de d’actes sexuels réels ;
2. accompagnées d’un vocabulaire particulièrement explicite et dégradant pour au moins l’une des partenaires ;
3. cadrés sans autre retenue que d’éviter les gros plans sur les sexes.
On connaissait les subtiles Têtes à Claques québécoises. Grâce au Soir Mag, la Belgique francophone a ses têtes à cliques!
Vous allez sur le site du Soir Mag, vous cliquez sur la bannière Têtes A Cliques et vous vous défoulez sur la victime de votre choix : De Wever, Bush, Sarkozy, Van Cau...
A chaque "clic", une baffe virtuelle, sa photo fait apparaitre le visage tuméfié de la "personnalité détestée". Un clic, et c'est un hématome de plus ... Et vous pouvez frapper autant de fois que vous voulez, jusqu'à ce qu'il soit à peine reconnaissable.
Vous ne trouvez pas votre victime préférée? Cliquez sur "Espace Médisance" pour y suggérer le nom de celui (ou celle, pourquoi pas?) à qui vous avez envie de casser la gueule.
Ce que j'en pense ? (Quitte à me faire descendre dans ses colonnes à la première occasion, c'est comme ça que la grande presse 'tient' les gens un peu connus)
Un seul mot : gerbant.
On pense ce qu'on veut de Greenpeace et de son idéologie, mais il faut en tout cas lui reconnaître un très grand professionnalisme dans la communication. En fait, cette organisation a repris tous les procédés du marketing pour mieux s'opposer à la logique du marché! Audacieux, et efficace.
Dernière cible en date : Dove (Plus d'infos ici dans un journal peu suspect de complaisance vis-à-vis de l'ONG) Et le clip - hyper pro - qui est en train de devenir un buzz sur le net. On est loin des tracts mal imprimés et négligemment distribués.
Pas mauvaise du tout : 200.000 téléspectateurs l'ont suivi sur TF1, 70.000 sur France 2.
A noter qu'en France, la proportion est d'un peu plus de 1 à 2 entre France 2 et TF1.
L'émission est en ligne ici :
Dans la foulée des polémiques autour de l'émbargo sur l'interview de Tom Barman du groupe dEUS, ce sera le thème d'interMédias à la radio sur La Première ce vendredi 25 avril à parir de 10:00. Pour en parler avec nous en studio: Thierry Coljon, journaliste au Soir Sylvestre Defontaine, animateur sur Pure FM Hugues Dayez, journaliste RTBF Alexis Ewbank, avocat spécialisé dans le droit des médias Olivier Materlinck, Directeur général de la Belgian Entertainment Association.
Et de 11:00 à 11:30 nous aborderons la question : l'info, la course contre la montre? à propos de l'annonce démentie ensuite du décès de Pascal Sevran par Europe1.
Avec Martine Simonis, de l'Association des Journalistes Professionnels et Mateusz Kukulka, blogeur et journaliste.
Vos questions et réactions sur notre répondeur : 02/737.24.25, sur ce blogue ou dans le forum d'interMédias.
Un entretien avec le patron de FranceMonde dans le quotidien suisse, Le Temps, ici.
La rubrique est en ligne ici :
Pouvez-vous survivre pendant 24 heures sans votre ordinateur?
Voici l'adresse du site : http://www.shutdownday.org
Et une vidéo envoyée par un internaute qui s'est joint à l'action
Voici le message diffusé ce lundi soir sur le site d'Europe1 après une fâcheuse annonce.
19:32 - Europe1 présente ses excuses.
Contrairement à ce qu'Europe 1 et Europe 1.fr ont pu annoncer, l'animateur de télévision, producteur, écrivain ou encore parolier Pascal Sevran n'est pas décédé. La station présente ses plus plates excuses.
L'info erronée a été relayée par de nombreux sites et médias qui ont ensuite dû faire marche arrière.
MISE A JOUR 22.04 Ce qui s'est passé à la rédaction d'Europe1 pour en arriver là, selon 20 Minutes.fr
La RTBF a commencé sa série d'épreuves de recrutement par un QCM (Questionnaire à Choix Multiple) qui s'est déroulé ce samedi.
Vous avez envie de savoir si vous l'auriez réussi?
Voici les questions .
Et les réponses .
Attention : il y parfois plusieurs bonnes réponses, il faut toutes les donner pour avoir le point. Et d'autres épreuves vont suivre.
(Précision : la RTBF a mis les questions et les réponses en ligne. Après l'examen...)
Au sommaire : "Nous avons les moyens de vous faire parler!" et le site Mon Expo 58. (ouverture du site le 17.04)
Je serai donc dans quelques heures sur le plateau d'interMédias en compagnie de Peter Vandermeersch, le directeur des rédactions de Corelio. Ces derniers temps, quand nous nous sommes croisés, c'était pour débattre de Bye Bye Belgium, dont le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il n'avait pas aimé... Il m'avait d'ailleurs flingué dans son éditorial du lendemain. Rebelotte récemment lors d'un débat à la Vlaams-Nederlands Huis De Buren. Avec réplique du même acabit quand même...
Ce qui ne nous a pas empêchés de prendre ensuite un verre ensemble, le plus cordialement du monde. Ça choque certains qui y voient du show: on s'engueule et puis on trinque. Moi pas, je trouve ça plutôt sain. On n'est pas en guerre civile et je laisse ceux qui pensent détenir seuls la vérité à leurs (dangereuses) illusions et à leur piédestal imaginaire.
C'est en fait la deuxième fois que je vais l'interviewer. La première - s'en souvient-il? - c'était quand je présentais Mise Au Point. Il était alors rédacteur en chef du Standaard. Ce journal venait de balancer les "infos" qui allaient déclencher l'affaire Di Rupo. Nul n'est parfait.
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