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04 décembre 2008

A tout de suite!

Ce blogue est à présent fermé. Le débat continue sur www.alaingerlache.be

Le monde bouge vite. Depuis la création de ce blogue en septembre 2007, pas mal de choses ont évolué. A l'époque, à côté de mes activités principales à la CTF, je tenais une petite rubrique hebdomadaire dans Bonjour Quand Même.

Aujourd'hui, le projet interMédias, c'est un site - qui va bientôt bénéficier d'un lifting -, une émission radio hebdomadaire de 45 minutes sur La Première et une émission télé mensuelle d'une heure diffusée sur la Une, la Trois et RTBFSat. On mesure le chemin parcouru avec l'aide d'une équipe aussi restreinte que motivée!

Entretemps aussi, et pour ne citer que deux exemples, Facebook s'est imposé comme espace d’échanges et d'interaction pour un nombre croissant d'internautes sans parler de Twitter ou de Tumblr qui permettent la communication instantanée de n’importe où.

J'ai donc pris la décision de clôturer ce Blogue des Médias sous sa forme actuelle.

Dès maintenant, je vous retrouve sur une plateforme plus adaptée, plus diverse et plus libre à laquelle j’ai pas mal réfléchi et travaillé ces derniers temps. D'où mon silence relatif sur ce blogue ces derniers temps et aussi ces explications auxquelles vous avez droit. Évidemment, j’ai eu un solide coup de main de mon ami Damien (Who else ?) que je remercie ici.

Ce nouvel espace s’ouvrira à mes autres collaborations, au-delà es frontières de genres ou de langues. Ainsi, vous y retrouverez notamment les textes de la rubrique que je publie dans le quotidien flamand De Standaard.

Merci à tous ceux et toutes celles qui ont fait vivre cet espace d'échanges pendant cette période passionnante, que ce soit en y participant ou simplement en le consultant. J'y ai énormément appris grâce à vous. Et ce n’est pas fini.

Maintenant, il est temps de passer à l'étape suivante.

Rendez-vous sur www.alaingerlache.be

Amicalement,

Alain Gerlache.

25 novembre 2008

Les coulisses d'interMédias

RADIO


Backstage d''Intermédias' sur la RTBF

BEVI | Dimanche 23 Novembre 2008 | 18:20

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TELE

 

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21 novembre 2008

interMédias 21.11 L’avenir de la presse écrite

Quel avenir pour la presse écrite ? La question se pose avec de plus en plus d’acuité. Elle était déjà sur la table avec les mutations engendrées par la révolution numérique. Mais la crise économique accélère le mouvement. En clair : elle aggrave la situation. Un signe : le journal français Libération vient de demander à bénéficier de l'aide de l'État aux quotidiens à faibles ressources publicitaires, comme l’Humanité ou le quotidien chrétien La Croix. Libé vend un peu plus de 130.000 exemplaires payants par jour. C’est très peu dans un pays de 60 millions d’habitants.
Le quotidien de gauche a fait l’objet d’une profonde restructuration et d’un plan de relance il y a deux ans. Apres une amélioration de la situation, c’est à nouveau la chute.
La recherche de solutions tous azimut à cette crise de la presse, c’est le thème des Etats-généraux de la presse en France qui se déroulent en ce moment. Une assemblée convoquée par l’Etat – on est en France  - avant la crise financière, mais qui tombe à pic. Objectif : inventer un nouveau modèle économique pour la presse.

C’est plus vite dit que fait ! "Personne ne connaît la ou les solutions". C’est ce qu’a déclaré d’emblée Bruno Patino qui a été un temps à la tête du Monde avant de devenir directeur de la radio publique  France Culture. Il a justifié sa perplexité en expliquant que la vente de contenus sur internet "ne décolle pas". En outre, des moteurs de recherche comme Google sont en train de capter l'essentiel des ressources publicitaires. Un autre intervenant a d’ailleurs souligné que – je cite - "Un lecteur sur internet rapporte dix fois moins qu'un lecteur du journal papier".
Alors que faut-il faire ? Eh bien s’adapter… Comme l’a dit Bruno Patino, et ça n’a pas fait plaisir à tout le monde : "Personne n'est pessimiste sur l'avenir de l'écrit et de l'information, mais la question qui se pose, c'est peut-être celle de l'avenir de la presse".

C’est l’heure des grandes remises en question ! Et c’est général. Un sommet de crise vient de rassembler les dirigeants d’une cinquantaine de journaux et groupes de presse américains. Le constat est particulièrement pessimiste. Ils ont conclu là aussi qu’il faut « réinventer le modèle économique » de la presse quotidienne. Sinon elle risque de disparaître.
C’est toujours le même problème : les recettes publicitaires papier sont en chute libre, le lectorat disparaît et les rentrées publicitaires de l’internet ne permettent de combler les pertes. La crise économique n’a fait qu’accélérer le phénomène.

13.000 postes ont déjà été supprimés dans la presse aux Etats-Unis depuis le début de l’année. Mais sans que ça apparaisse comme une solution. Parce que c’est vu comme un moyen de réduire les charges. Pas comme un instrument d’une stratégie globale.  Un journaliste de BusinessWeek a été jusqu’à proposer un plan de sauvetage par le gouvernement américain comme pour l’industrie automobile ou pour les banques.

Le magnat de la presse Rupert Murdoch, lui, fustige les « cyniques » en mal de scénarios catastrophe. Pour lui, les journaux vont atteindre de nouveaux sommets au 21e siècle. Il l’affirme :  Les lecteurs veulent ce qu’ils ont toujours demandé : une source digne de foi.
Murdoch croit donc à l’évolution des journaux vers des médias multiples, comme le net ou le GSM, qui sont plus flexibles pour les lecteurs. Et il conclut : « Le défi consiste à utiliser la marque du journal, tout en permettant au lecteur de personnaliser les informations et les lui livrer sous la forme qu’il souhaite.

20 novembre 2008

Banner

Ce mardi 18 novembre, la DH les Sports est passée au format compact tout en couleur. Inédit sur le marché de la presse quotidienne belge.
Pourquoi ce nouveau format ?
Aura-t-il un impact sur la ligne éditoriale ?
A terme, tous les journaux adopteront-ils ce format ?
Quelles perspectives pour la presse écrite en Belgique francophones.
Nous en parlerons avec :
* Hubert Leclercq, rédacteur en chef de la DH
* Philippe Lacourt, rédacteur en chef des Sports à la DH
* Thierry Delhaye, rédacteur en chef de Sudpresse
* Marc Vanesse, chargé de cours à l’ULG

Vous aussi participez au débat via le site : (www.intermedias.be) ou par téléphone au 070/246.056

16 novembre 2008

interMédias ce lundi 17 novembre à 22:00 sur la Une


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15 novembre 2008

La diversité dans les médias

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Ca ne pouvait pas manquer. Avec l’élection de Barack Obama, le thème de la diversité sur le petit écran revient en force. La diversité à la télé, ça veut tout simplement dire que l’on ne doit pas seulement y voir des hommes blancs, mais aussi des personnes des deux sexes et de différentes origines. Donc aussi des arabes et des noirs ou encore des asiatiques. Ceux qu’on appelle les minorités visibles.
Le postulat est simple : les médias doivent refléter la société telle qu’elle est. On l’assez vu et entendu : la victoire d’Obama donne une nouvelle conscience de leur dignité aux non-blancs et contribue à apaiser le sentiment d’exclusion.

Or, que constate-t-on : que les médias ne reflètent pas du tout la réalité humaine et sociale, mais plutôt leur hiérarchie. C’est vrai pour les sexes, c’est vrai pour les origines.
Alors, vous allez me dire que lorsqu’on observe les journalistes de la RTBF par exemple, on voit que hommes et femmes se répartissent pratiquement à égalité, et qu’il commence à y avoir des gens de toutes origines. C’est vrai, mais avec des bémols. Si la mixité hommes-femmes est présente à la base, plus on monte dans la hiérarchie, plus on retombe sur l’omniprésence de l’homme blanc. Le problème n’est pas seulement belge. Le gens d’autres origines restent minoritaires à l’écran, à de notables exceptions près. C’est en tout cas ce que révèle une étude qui émane de l’Observatoire de la Diversité dans les Médias Audiovisuels en France. Elle vient d’être publié par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel. Pas le notre, mais le CSA français. Le constat est sans appel. Le président du CSA parle d’une situation intolérable
Sur les 15 chaines gratuites distribuées en France et sur Canal+, le parts des personnes non-blanches n’est que de 14% dans les programmes et les publicités. Et encore, c’est une moyenne. Pour la pub, c’est seulement 8%.

Et le plus décourageant c’est que ça n’évolue pas. Selon les auteurs de l’étude, la réponse est non. L’enquête précédente remonte à 1999, elle portait sur les chaines de  l’époque, mais quand on fait le calcul, on découvre que rien ou presque n’a vraiment changé. Bref, les beaux discours ne sont pas suivis d’effets. Cela dit, il y a des exceptions, comme le feuilleton Plus Belle La Vie sur France 3 ou, toujours sur cette chaine, la présentation du 19/20 confiée à Audrey Pulvar qui est d’origine martiniquaise. Et parmi les bons élèves, on trouve aussi, mais oui, les émissions de télé-réalité…

Faut-il instaurer des quotas ?Ca, c’est évidemment la question qui revient à chaque fois. Le rapport ne fournit qu’une photographie. Le CSA a donc annoncé la création d'un "baromètre semestriel de la diversité" et des réunions de travail avec chaque chaîne. Elle devront s'engager sur des objectifs propres dès 2009. Faute de quoi, le CSA utilisera je cite des "actions juridiques plus incitatives et impératives", et "pourquoi pas, des dispositifs de sanctions ». Cela dit, la pire chose serait évidemment de donner la priorité à la couleur sur la compétence. Comme le dit justement Audrey Pulvar, engager une présentatrice de JT rien que parce qu’elle est noire est aussi idiot que d’en choisir une parce qu’elle est blonde…

L'étude rendue publique par le CSA français est disponible ici.

13 novembre 2008

interMédias sur la Première ce vendredi 14.11 à 09:15 : les forums, interactivité ou défouloir?

Les forums sur Internet représentent-ils une plus-value pour l’info ou sont-ils devenus un lieu de défoulement?

Chaque média propose aujourd’hui aux lecteurs et aux internautes des lieux de discussion via les espaces « Forum ». Pour y participer, il faut adhérer à la charte de l’utilisateur.

Mais, dans les faits, comment gérer le flux des réactions ?
N’y-a-t-il pas des débordements ?
Comment est organisée la modération de ces forums ?
Les réactions des internautes sont-elles pertinentes ?

Jean-Pierre Hautier et Alain Gerlache en discuteront avec leurs invités :
* Philippe Laloux, responsable du Soir En Ligne
* Ralph Vankrinkelveldt, product manager du site DH.be
* Benoît Grevisse, membre de l’Unité du Récit Médiatique à l’UCL

10 novembre 2008

Obama dans South Park

Ça c'est de la réactivité!

L'info télé en question : donnez votre avis!

interMédias sur la Une lundi 17 novembre : L’info à la télé en question.

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Le JT et les émissions d’information sont parmi les plus suivis à la télévision. Mais avec l’arrivée d’internet, le développement des chaines et des sites d’infos en continu, la mise à disposition des images d’actualité partout sur la Toile, le JT perd lentement de son lustre, voire de sa raison d’être. S’il veut survivre il devra se réinventer. L’info à la télé en question, ce sera le thème d’interMédias sur la Une lundi 17 novembre.

Avec des reportages : • Le 20:00 de France 2 et TerZake (VRT) les journaux explicatifs ont le vent en poupe. Une nouvelle vie pour le JT ? • Utiliser la caméra cachée : quand, comment, pourquoi? Nécessité ou marketing ? • Interview ou interrogatoire : comment s'adresser aux responsables politiques aujourd’hui ? • La dérision a-t-elle sa place dans l’info ? • Et les rubriques habituelles.

Et nos invités (liste suivra).

Intervenez vous aussi dans l’émission en donnant votre avis et posant vos questions sur les différents sujets. Votre manière de vous informer a-t-elle évolué ces derniers mois ? Qu’attendez-vous (encore ?) de l’info a la télé ? Rendez-vous sur www.intermedias.be ou via intermedias@rtbf.be ou encore sur ce blogue.

05 novembre 2008

Pour l'Histoire.

Le discours intégral de Barack Obama.

30 octobre 2008

interMédias sur la Première ce vendredi 31 octobre 2008 : les nouveaux médias au coeur de la campagne américaine.

Pour la première fois, les nouveaux médias ont été utilisés de façon massive par les candidats à la présidentielle américaine. Quelles ont été les techniques utilisées, dans quel but? Quelle leçons en tirer pour les prochaines élections en Belgique? On en parle avec nos invités :

Thierry Crouzet, journaliste, blogueur et auteur du Cinquième Pouvoir

Rachid Madrane, député bruxellois PS

Eric Biérin, responsable de la communication d'Ecolo

Vos questions, obserrvations et avis ici-même ou demain pendant l'émission.

interMédias sur la Première ce vendredi 31 octobre 2008 entre 9:15 et 10:00. L'émissions sera animée par Alain Gerlache et Nicolas Willems.



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25 octobre 2008

Julien Courbet en a marre des critiques de sa ministre de la Communication

24 octobre 2008

La récession va aggraver la crise des médias.

La crise financière est peut être derrière nous, mais, on le sait, la crise économique va affecter durablement les entreprises, et aussi les entreprises de presse. Il n’y a en effet aucune raison que les médias soient épargnés. Ce sont des entreprises qui doivent être rentables. Mais ce qui aggrave la crise, c’est qu’elle survient au plus mauvais moment. La presse, les radios les télés sont face à des bouleversements considérables à tous les niveaux : économique, culturel, technologique, organisationnel. Et la période qui s’ouvre risque d’être fatale pour beaucoup.

C’est en tout cas la prédiction d’une autorité, Emily Bell, la directrice des contenus numériques du prestigieux quotidien britannique The Gardian. Elle s’est exprimée récemment lors d’une conférence et selon elle, les médias occidentaux sont sur le point de connaitre je cite « deux années de carnage ».

Et Emily Bell enchaine. Rien qu’au Royaume-Uni, 5 quotidiens nationaux pourraient disparaitre. Quant au marché des journaux locaux, il s’écroule.  Et il ne pourrait bientôt plus rester qu’un seul groupe audiovisuel, la BBC. Car les groupes privés pourraient tout simplement disparaitre. Et même les entreprises qui survivront devront passer par une longue période de vaches maigres et de pertes avant de pouvoir générer des revenus de leur passage sur le net.

Philippe Couve, un confrère de Radio France Internationale que nous avons déjà eu dans cette émission, note en réaction sur son blogue que les medias sont peut-être à la veille d’Apocalyps Now.

Parce que la récession s’ajoute à la crise d’identité des médias traditionnels qui toujours selon Emily Bell « ont été incapables jusqu’à présent à produire des contenus différenciés au milieu d’un ouragan de savoirs et de publications causé par la croissance de l’auto-publication en ligne, comme les blogues.

Y a-t-il des pistes de solutions?

Toujours selon la directrice des contenus numériques du Gardian, la révolution doit d’abord être culturelle : les medias doivent quitter l’âge de la représentation. C'est-à-dire le modèle où les médias diffusaient ce qu’ils pensaient que le public devait savoir. Ils doivent entrer dans l’ère de la participation et d’une meilleure connaissance du public. Les journaliste devraient être encouragés à voir l’information comme une conversation et la relation avec le public doit être encouragée. Fin de citation.

Bref, l’ennemi c’est le conservatisme sous toutes ses formes et toutes les variantes du corporatisme journalistique et médiatique. Il va falloir passer par de douloureuses remises en question. Et oser innover.

A noter que si l’on doit transposer cela à la situation de la Communauté française de Belgique, on butte sur une difficulté supplémentaire : l’étroitesse du marché. Il y a sans doute là aussi matière à réflexion pour les pouvoirs publics. A condition que les responsables politiques en charge des médias fassent preuve de hauteur de vue et d’initiative et n’en profitent pas pour tenter de renforcer leur contrôle sur la presse. On a pu nationaliser des banques en difficulté, il serait malvenu de faire de même avec les médias. Directement ou indirectement.

Références :

Compte-rendu de la conférence d'Emlily Bell : http://www.journalism.co.uk/2/articles/532538.php

La page interMédias de Philippe Couve : http://intermedias.ning.com/profile/PhilippeCouve

21 octobre 2008

La Flandre veut sa propre extension de domaine

C'est ce que Kris Peeters a déclaré ce mardi au Parlement flamand en réponse à une question d'un parlementaire NVA (et par ailleurs ancien présentateur du 13:00 de VTM)
Plus d'infos ici.

18 octobre 2008

Au sommaire d’interMédias ce lundi sur la Une à 22:05

Trash, cash, krach!

Itvplay
Où va la téléréalité ?

La Call TV : votre argent nous intéresse!

La télé pour les bébés : pas d’âge pour commencer ?

Et aussi : la couverture de la crise financière par les médias.

L’invité de l’émission sera Marc Janssen, p
résident du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel.               

16 octobre 2008

interMédias sur la Première ce vendredi 17.10

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Au sommaire :

* Le On et le Off"
La pratique du off dans les contacts entre les journalistes et les politiques (et les autres)

* Le plan de fréquence des radios
Avec Jean-François Furnémont, Directeur au CSA

* Le journal des médias de Myriam Leroy.

www.intermedias.be


 

 

14 octobre 2008

Internet 2001

Google_2 Pour son 10e anniversaire, Google a eu l'idée de nous remontrer le web tel qu'il se présentait en... 2001 (Oui, je sais, ça fait pas dix ans mais c'est comme ça!)
Le résultat est instructif et désopilant.

13 octobre 2008

The Bitch is Back (E. John)

Sous l'effet conjugué du monothématisme de l'actualité et d'un Séminaire intensif de la Communauté des Télévisions Francophones à Genève à propos de l'avenir de la télé à l'heure du multimédia, j'ai été forcé de délaisser quelque peu ce blogue ces derniers jours. Ce qui n'a pas nui à sa fréquentation d'ailleurs. Pas de soucis, je suis de retour et il va reprendre vigueur sous une forme bientôt modifiée. Merci à tous.

07 octobre 2008

Les medias et la tourmente financière

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Le débat se poursuit sur www.intermedias.be

02 octobre 2008

L'Express : Jean-Marc Rouillan, l'ancien terroriste d'Action directe parle.

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C'est ici .

Et la polémique est ici.

01 octobre 2008

Conscience professionnelle.

Regardez ce qui arrive dans ce studio d'une radio grecque.


Les médias et la tourmente financière

2901606579_681bfa8c94_3 Les événements qui secouent actuellement les institutions bancaires en général et belges en particulier suscitent des réactions très fortes auprès du public. Il est particulièrement intéressant d'observer le traitement que les médias de toutes sortes, tant belges qu'étrangers, ont réservé à la tourmente financière de ces dernières semaines, et encore plus ces derniers jours et les réactions que suscite cette couverture.Déjà certaines voix s'élèvent pour dénoncer le sensationnalisme ou le catastrophisme qui ont, selon eux, provoquent la panique, et, partant, la crise. D'autres suspectent qu'ils sous-estiment les problèmes et cherchent au contraire à rassurer à tout prix.

Selon vous, quel rôle jouent les médias : ils inquiètent, ils rassurent ou, tout simplement, ils informent.

Pour en discuter et analyser l'impact que les médias ont pu avoir ou non au cours de cette crise, rendez-vous sur interMédias.  Envoyez-nous vos liens, commentaires et réflexions afin de construire ensemble le contenu de l'émission interMédias de ce vendredi 3 octobre (de 9h15 à 10h) sur La Première (radio) qui sera consacrée à cette thématique. Vous pourrez également intervenir en direct dans l'émission, par téléphone, par courriel ou via la rubrique "En direct" d'interMédias.be

27 septembre 2008

Un gouvernement de Vichy.

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Bart de Wever est un politique intelligent et conséquent, choses que l'on peut dire même de gens avec qui on est pas nécessairement d'accord. Les menaces de mort à son endroit sont ignobles - tout comme est minable la manière dont elles ont été mises en scène lors du congrès de la NVA. J'ai eu l'occasion de dire ce que je pensais de la façon dont un journal francophone avait annoncé vouloir résoudre les questions que pose ce parti.

Mais décidément, rien n'arrête les excès de langage! Dans La Libre et De Standaard de ce samedi, Bart De Wever compare le gouvernement Leterme, minoritaire en Flandre, au gouvernement de Vichy!

L'historien Bart De Wever sait qu'il parle d'un régime qui avait capitulé et pactisé avec les Nazis et était sous leur coupe. Inutile de finasser ou de se cacher derrière son bras levé, implicitement, volontairement ou non, le lien est fait ici entre le Reich et les francophones. On sait à quel point la communication joue sur les références non-dites et les associations d'idées.

A méditer.

Et ce qui me surprend le plus - sous réserve de vérification, car je n'ai accès qu'à la version électronique des journaux - c'est que personne ne le relève, ni dans DS, ni, surtout, dans La Libre.

22 septembre 2008

Comment évaluer la qualité d'une émission de télé?

Ssr_2 C'est - en résumé - le sujet sur lequel je vais plancher pendant deux jours cette semaine avec les représentants des télés suisses de toutes les communautés linguistiques (la Suisse n'est pas à la Belgique...) Chaque année, les cadres réunissent pour analyser une problématique en profondeur. Le thème retenu cette année part de leur nouvelle concession - on dirait ici contrat de gestion - qui évoque la qualité des programmes comme marqueur de leur production télévisuelle. La question, c'est donc comment l'évaluer? Pertinent, mais pas simple...
Trois ateliers découlant des trois missions de la télé publique seront constitués : information, éducation, divertissement. J'ai été invité à prendre part au groupe info. Si vous avez un avis sur la question, n'hésitez pas à le soummetre ici au débat.

18 septembre 2008

interMédias sur la Première vendredi 19 septembre de 09:15 à 10:00 : la télé sur votre GSM

La télé mobile, ce n'est pas pour demain, c'est déjà aujourd'hui. Sauf qu'elle reste très confidentielle. Comment ça marche? Combien ça coute? Que peut-on voir? Avec quel appareil? Ce sont quelques une des questions abordées dans cette émission.

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L'émission est disponible ici :

Le buzz Palin

Il n'a pas fallu longtemps pour que les fous de Saturday Night Live, dont j'ai déjà parlé ici, se lancent dans une imitation de Sarah Palin.
But look at that!
C'est tout bonnement incroyable!
Et pour ceux qui comprennent l'anglais, désopilant.

Nouvelle version sous-titrée en français

Cela dit, je ne suis pas d'accord avec la traduction de "boner shrinker" en "émasculatrice". Je dirais plutôt "débandante"...

Edito dans interMédias du 19.05

Le choix de Sarah Palin comme colistière avait relancé la campagne de John McCain. C’est déjà terminé. 19 jours, c’est ce qu’a duré l’effet Palin. On a un peu de recul, et au-delà de l’effet d’annonce, on peut maintenant faire un certain nombre d’observations politico-médiatiques.

D’abord : le choix du candidat à la Vice-présidence n’a en pratique rien à voir avec sa rôle constitutionnel : remplacer le Président en cas de nécessité. Sa vraie fonction, c’est de compenser les faiblesses du candidat président. Ce qui est un creux un aveu. Un vieux routier spécialiste des questions internationales pour Obama. Une jeune femme ultraconservatrice pour Mc Cain. On est clairement dans la com’.
Ce n’est pas nouveau, mais ce qui frappe cette fois, c’est que dans un premier temps, le choix de McCain a fait mouche.. On en est encore au stade des hypothèses, d’autant que petit détail, l’élection n’a pas encore eu lieu. Mais quand même, c’est clair, c’est la nouveauté qui a suscité l’intérêt. Tout ça a un petit côté Star Ac’ ou Nouvelle Star. Tellement nouvelle que c’était une parfaite inconnue.
Il fallait faire fort ! Obama était presque sorti de nulle part face à Clinton il y a un an. Puis on a l’a beaucoup vu, un peu trop sans doute. Tout ça illustre en fait le principe de la « fresh story », la nouvelle fraiche, celle qui relance l’intérêt. Cela dit, un seul facteur n’explique pas tout.

Ainsi, c’est peu dire que Palin n’est pas la candidate préférée de l’intelligentsia, des médias et du show biz,. Réac, bigote, fan des armes à feu, sans expérience, pas intello, blanche, hétéro et monogame, la pauvre n’a vraiment rien pour elle ! ;-)


Et, à part dans médias ultraconservateurs, l’accueil a été assez froid.
Mais toutes les enquêtes indiquent que ça a joué en sa faveur. Voilà qui démontre une fois de plus que lorsque l’intelligentsia parait s’acharner sur quelqu’un, elle le renforce souvent dans l’opinion. C’est une sorte de réflexe de classe qui joue. Il suffit de lire les forums et les blogs pour voir à quel point la presse est détestée par une partie de l’opinion qui ne supporte pas son côté donneur de leçons.


Et aujourd’hui, Sarah Palin devient la star des émissions humoristiques et d’internet.
J’ai déjà parlé ici de l’émission satirique Saturday Night Live. Ils ont diffusé samedi dernier une parodie soufflante qui est a été reprise par les autres télé et évidemment sur le net. On y voit une Tina Fey, une des stars de l’émission en Sarah Palin plus vraie que nature,. Franchement c’est exceptionnel. A coté d’elle une Hillary Clinton, certes moins ressemblante mais très bien imitée.

Exemple :  quand Hillary dit « La diplomatie doit être la pierre angulaire de la politique étrangère » Palin réplique : « Et moi, je vois la Russie de ma maison »  une phrase authentique qui dans le contexte apparaît enfin pour ce qu’elle est, c’est à dire grotesque, comme l’a reconnu ensuite un spécialiste républicain de la communication.

Le sketch est bien sur YouTube et a déjà été visionné des centaines de milliers de fois. Et DailyMotion diffuse une vision sous-titrée.

Elle passe vraiment pour une sotte car les gens de Saturday Night Live sont impitoyables avec tout le monde. Cela dit,  la caricature, ça peut aider : Souvenez-vous de Chirac dans les Guignols à la grande époque, quand il a été élu pour la première fois ! Beaucoup de ses électeurs ont reconnu que la marionnette avait joué un rôle dans leur choix.

Mais bon, ici, c’est clair, ça ne marche pas, ou plus. A preuve, il n’a même pas fallu changer ses déclarations – en fait celle des conseillers en communication politique– pour la rendre ridicule. Ca ne trompe pas.

Ajoutez-y les enquêtes sur d’éventuelles irrégularités administratives ou le piratage de sa messagerie Yahoo qui a révélé qu’elle l’utilisait pour régler des affaires publiques, bref, trop c’est trop.

Et puis surtout, le contexte économique et social a repris le dessus. Et c’est bien connu, on ne parle pas d’argent à la Star Ac’.

17 septembre 2008

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13 septembre 2008

interMédias lundi 15.09 sur la Une à 21:55

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interMédias (TV) le lundi 15.09 à 21:55 sur la Une : La télé va-t-elle disparaître?

Pour sa rentrée à la télé, interMédias pose la question existentielle : La télévision est-t-elle sur le déclin ? Attaquée par internet, menacée par le manque d’argent, délaissée par les plus jeunes, la télé est à la croisée des chemins.
Nous en parlons avec notre invité fil rouge: François Tron, le nouveau Directeur des Antennes de la RTBF.
Avec des reportages et des débats.

BFM-TV, la télé low cost ? Reportage et interview de Alain Weill, le patron de la chaine info numéro un en France et du groupe Next Radio (BFM Radio, RMC, 01Net)

Quel avenir pour le petit écran ? Avec Freddy Tacheny (Directeur général RTL Belgique) Patrick Blocry (Directeur commercial et marketing BeTV) et Karin Tshidimba (journaliste – La Libre Belgique)

En trois ans, le site français DailyMotion est devenu le numéro 2 mondial du partage de vidéos. Enquête sur une success story.

Le net : une opportunité pour les jeunes artistes ? Avec Lisa Margo (
www.lisamargo.com ) et les Médiseux (Jean-Laurent Geuzaine et Rémi Clobert www.lesmediseux.com )

Et les rubriques habituelles du magazine de tous les médias.




 

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12 septembre 2008

La guerre de l'info?

Voici le texte de l'introduction au débat de ce vendredi 12.09 sur la Première que vous pouvez écouter ici.

Ca a chauffé donc mercredi soir à l’écran et ensuite sur les forums, les blogues et les sites de discussions.
Résumé pour ceux qui ont loupé ça.

En lever de rideau : un reportage sur les théories conspirationnistes autour du 11 septembre. Celles qui affirment, en gros,  que les attentats sont l’œuvre du gouvernement américain pour justifier l’invasion de l’Irak et la mainmise sur son pétrole. Des thèses qui se propagent évidemment via internet. Et avec un certain succès puisqu’il y pas mal d’américains qui ne croient pas à la version officielle. Cela dit, vous auriez posé une question similaire dans les années 60 à propos de l’assassinat de John Kennedy , je ne crois pas que vous auriez eu une réponse unanime pour dire qu’Oswald avait agi seul. Et pourtant, il n’y avait pas internet à l’époque. Soit. On ne peut quand même nier que l’information - ou la désinformation - circule plus vite qu’avant.
Information ou désinformation, c’est d’ailleurs le nœud du problème abordé dans le deuxième reportage.
En deux mots, la thèse du reportage : les blogueurs se soustraient à toutes les règles déontologiques. Ils sont au mieux ignorants, au pire manipulateurs, voire révisionnistes. C’est une menace pour la démocratie.
Réplique des blogueurs : c’est une réaction corporatiste des journalistes de la RTBF, qui démontre qu’ils ne font exactement ce qu’ils nous reprochent : des pamphlets à l’emporte-pièce. Ce qu’ils défendent, ce n’est pas la vérité, c’est leur pouvoir et leur statut.
Je me suis don livré à petit exercice qui consiste à pousser la caricature à fond. Parait que ça a parfois des vertus thérapeutiques ! Voici donc un glossaire. Quelques mots définis par les uns et les autres.

JOURNALISTE

Pour les uns : professionnel de l’information qui par son travail et ses qualités de rigueur et d’objectivité, rend compte des faits et éclaire les enjeux démocratiques.

Pour les autres : mercenaire à la solde des pouvoirs étatiques et/ou financiers qui manipule la population pour la maintenir dans l’oppression.

BLOGUEUR

Pour les uns : citoyen qui contribue par son blogue à la recherche libre de la vérité et à la vivacité du débat démocratique.

Pour les autres : amateur sans formation, ni règle, ni contrôle qui croit qu’il détient la vérité parce qu’il consigne ses délires paranoïaques sur internet.

Allez, encore deux, pour bien appuyer, quelque fois que ce ne serait pas assez clair.

PRESSE Façade du pouvoir médiatique, le pouvoir le plus sournois car il prétend contrôler les autres alors qu’il en est le larbin.

BLOGOSPHERE Cybercour de récré avec pseudo-débats infantiles entre zozos en tous genres.

Prenez ça pour un plaidoyer pour la nuance, car c’est ce qui manque le plus… Cela permettrait peut-être d’envisager qu’entre une minorité de journalistes corrompus et un petit groupe d’allumés, il y a une immense majorité de professionnels qui essayent de faire honnêtement leur travail et des citoyens qui veulent exprimer leurs points de vue, débattre sereinement et exercer leur sens critique. Et que les deux groupes ne s’opposent pas mais se complètent.

Bref, il faut construire un nouvel équilibre entre les partenaires de l’information – même si l’expression fait hurler certains -, et on le sait, une nouvel équilibre, ça commence toujours par une phase un peu chaotique…

10 septembre 2008

interMédias vendredi 12.09 sur la Première : Blogueurs et journalistes, la guerre de l'info, vraiment?

Bloggeurs_et_journalistes_2Blogueurs et journalistes : la guerre de l'info ? Sites internet de médias citoyens, blogs politiques de citoyens engagés, les internautes jouent de plus en plus souvent le rôle de journalistes. Peut-on les croire ? Ont-ils des règles déontologiques suffisantes ? Ne s'agit-il pas d'une dangereuse concurrence pour les médias traditionnels ?

DEBAT suite à la diffusion de Questions A La Une de ce mercredi.

Pour la facilité du suivi, je vous suggère de poster vos réactions et questions ici ou d'intervenir au téléphone pendant l'émission.

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