Les événements qui secouent actuellement les institutions bancaires en général et belges en particulier suscitent des réactions très fortes auprès du public. Il est particulièrement intéressant d'observer le traitement que les médias de toutes sortes, tant belges qu'étrangers, ont réservé à la tourmente financière de ces dernières semaines, et encore plus ces derniers jours et les réactions que suscite cette couverture.Déjà certaines voix s'élèvent pour dénoncer le sensationnalisme ou le catastrophisme qui ont, selon eux, provoquent la panique, et, partant, la crise. D'autres suspectent qu'ils sous-estiment les problèmes et cherchent au contraire à rassurer à tout prix.
Selon vous, quel rôle jouent les médias : ils inquiètent, ils rassurent ou, tout simplement, ils informent.
Pour en discuter et analyser l'impact que les médias ont pu avoir ou non au cours de cette crise, rendez-vous sur interMédias. Envoyez-nous vos liens, commentaires et réflexions afin de construire ensemble le contenu de l'émission interMédias de ce vendredi 3 octobre (de 9h15 à 10h) sur La Première (radio) qui sera consacrée à cette thématique. Vous pourrez également intervenir en direct dans l'émission, par téléphone, par courriel ou via la rubrique "En direct" d'interMédias.be




L'impression que cela me donne, c'est que personne ne sait très bien où cette "crise" va nous mener. Chacun y va de sa petite interprétation, journalistes y compris.
Certains inquiètent, d'autres rassurent, espérons que pris ensemble ils informent.
Rédigé par: Philippe Jadin | 01 octobre 2008 à 12:50
Je trouve que dans ces moments l'on devrait donner plus la parole à des économistes indépendant pour expliquer la situation. Les politiques font de la communication en voulant rassurer uniquement.
Ils sont passé en 1 semaine de tout va bien à une nationalisation. Les journalistes feraient bien de les mettre face à leur contradictions...
Rédigé par: Gilles | 01 octobre 2008 à 23:39