L'étendue des zones de permafrost, c'est à dire les terres gelées en permanence, risque de diminuer de 30% d'ici 2050 avec le réchauffement climatique, estime le ministère russe des situations d'urgence.
La frontière du permafrost remontera de 150 à 200 kilomètres vers le nord est. En Sibérie occidentale la température des terres gelées à déjà augmenté de 1.5 à 2 degrés ces dernières années pour s'établir à -3 ou -4 degrés.
Les voies de chemin de fer, les routes, les gazoducs et les oléoducs risquent d'être abimés ou détruits quand le ciel d'ordinaire solidifié par le gel deviendra mouvant avec le fonte.
Actuellement 63% du territoire russe est dans la zone du permafrost. Plus de 80% des réserves de pétrole et 70% des réserves de gaz s'y trouvent.
Autre danger : le dégagement dans l'atmosphère du méthane émis par les sols gelés, un gaz à effet de serre plus puissant que le CO2.
Brrrr..., ça fait froid dans le dos!













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