Suyoen KIM a 21 ans. Elle est née en Allemagne, de parents sud-coréens. Pour l'instant elle étudie à Munich... . Suyoen KIM a montré en demi-finales une sensibilité, une profondeur... c'est très intérieur. Dans Brahms, elle avait une sonorité très feutrée... elle montrait de la variété dans la sonate d'Ysaÿe... dans Saint-Saens elle était juste. Son visage ne montrait rien, pas une émotion : tout passe par le violon. Suyoen KIM : "Je pense que nous, les musiciens, sommes des conteurs sans paroles.. Nous avons la musique pour nous exprimer, et pour raconter des histoires..."
Ce soir, après la prestation de Suyoen KIM, nous entendrons celle d'une autre sud-coréenne : Soyoung YOON. En demi-finales, elle avait donné une version très brillante du troisième concerto de Mozart... et dans son récital elle avait montré beaucoup de qualités dans son jeu.
Soyoung YOON étudie à Cologne, et comme sa compatriote, elle est première lauréate de nombreux concours internationaux.
Soyoung YOON : "J'ai fait vraiment beaucoup de concours avant celui-ci, mais je n'ai jamais vu ce genre de concours. C'est très organisé, tout est si impressionnant, il y a tellement de gens qui travaillent pour le concours...C'est incroyable d'être ici, je suis très contente d'être en finale".
Ce soir, Soyoung YOON jouera la sonate en la majeur de César Franck et le concerto en ré majeur de Brahms.
Marie Michiels - Interviews de Cécile Poss






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