Tout a commencé au casting. Nous voilà sélectionnés. Je rencontre Harald qui va être mon partenaire pendant cette aventure. Et surtout j’apprends que Grimbergen sera mon point de chute pour cette Belgodyssée 2009.
En étant groupe 6, on a le temps de préparer mais on a surtout le temps d’angoisser. Plus le temps passe et plus la pression monte jusqu’au jour J : lundi 23 novembre 2009
JOUR 1 : Lundi 23 novembre 2009
Notre aventure belgo-belge commence avec quelque chose bien de chez nous : la drache et le vent. Harald et moi avons rendez-vous à Wemmel. Je prend donc le bus, arrive à Wemmel mais me trompe d’arrêt de bus. Résultat : je marche sous le pluie pendant 10 minutes avant de retrouver Harald.
Simone, le sujet de mon reportage nous attend chez elle. Avenue des quatre vents (On a vite compris pourquoi elle portait ce nom), Simone nous accueille. Nous entrons dans sa grande maison jusqu’à la véranda. Nous parlons quelques minutes puis commençons l’interview. Il est 13h.
A 14h, nous avons rendez-vous avec l’abbé de la basilique de Grimbergen pour qu’il nous parle de Simone qui est guide touristique. L’abbé est un homme très occupé mais très sympathique. Il nous consacre 10 minutes.
Ensuite, Simone nous emmène dans un restaurant qu’elle connait bien, pour que je puisse interviewer le patron, mais c’est fermé. Nous tenterons notre chance un peu plus tard. Cette après midi est aussi l’occasion pour Simone de nous parler de Grimbergen. Et vers 15h30, elle nous quitte jusqu’au lendemain.
Si c’est fini pour Simone, c’est loin de l’être encore pour Harald et moi. Nous prenons encore un rendez-vous pour le lendemain, nous confirmons aux autres l’heure de notre arrivée, nous faisons une interview pour Het Nieuwsblad et puis nous prenons des sons pour mon reportage. Un d’entre eux est un peu retard : le son du carillon de la basilique.
Chaque heure sonnent les cloches. A 16h, nous étions trop loin pour l’enregistrer correctement. Alors à 17h, nous sommes entrés dans la basilique mais là aussi le son était trop faible. Finalement armés de courage, à 18h, nous bravons la tempête alors qu’il fait déjà nuit. Collés contre un mur, Harald et moi faisons paravent pour le carillon de 18h. Enfin, ca y est !!!
Après cette journée, nous soupons dans un restaurant italien. Le même restaurant où voulait nous amener Simone. C’est ouvert. Et après avoir mangé, j’interviewe la serveuse à propos de Simone. Ensuite, nous rentrons en bus. Harald chez lui et moi à Bruxelles, hôtel du congrès. Je suis vers 21h dans ma chambre. Mais j’ai encore du pain sur la planche. Il faut tout dé-rusher et préparer le montage. C’est finalement vers 1h30 que je vais rejoindre Morphée.
JOUR 2 : Mardi 24 novembre
8h30, Bernard et Adrien m’attendent en bas de l’hôtel. Direction Grimbergen.
Première étape, le LIermolen, un moulin a eau qui fonctionne toujours. On y est accueilli par le chant du coq. Quelle ambiance pour ce premier plateau. Puis nous découvrons le moulin. Entre le bruit de l’eau, de la roue et du mécanisme en bois, on a une carte postale sonore plutôt impressionnante.
Aussi vite arrivés, aussi vite partis. Rendez vous avec le conservateur du MOT ou musée des techniques anciennes. Une visite rapide. Sachez qu’au temps de la lessive à la main, il ne faisait pas bon être une femme. Vive la machine à laver !!! On enregistre l’interview et pour que ca soit plus sonore, j’active un soufflet ou tape sur une enclume. Ca nous a bien fait rire !!
La prochaine étape est le château des princes, un château en ruine détruit pendant la seconde guerre mondiale. Il pleut à seau donc on reste sous abri pour enregistrer ce plateau. Il est 10h30, nous sommes en avance sur le planning. Le prochain rendez-vous n’est qu’à 13h. On rentre alors à l’hôtel pour commencer le montage avec Bernard.
A 13h, Simone, notre guide, nous attend sur le parvis de la basilique. Simone est une fan d’Adrien et elle est intarissable sur Grimbergen. Nous faisons le tour de la basilique jusque dans la sacristie où se trouve un plafond d’une beauté italienne (pour reprendre l’expression de notre guide). Simone nous parle également du rapport étroit en Grimbergen et Manneken-Pis. Tout un programme !!!
14h direction le plus vieux musée de la bière d’abbaye de Belgique. Même si Grimbergen ce n’est pas qu’une bière, c’est ça aussi. On peut y découvrir les différentes étapes de la fabrication de la bière d’abbaye. Mais une visite du musée de la bière aurait un goût de trop peu si on ne la dégustait pas, non ?
La brasserie à côté du musée est l’endroit parfait. Ce sera une blonde pour moi et Harald et une double pour Bernard. Adrien et Simone s’abstiennent. Saviez vous que le symbole de la Grimbergen est le Phénix ? Symbole de l’abbaye qui a survécu à de nombreux conflits à l’image du phénix qui renait de ses cendres. On en apprend vraiment tous les jours !! Et puis je ne peux m’empêcher de penser à l’Orval brassée pas très loin de chez moi. L’Orval, lui, a la truite comme symbole ;-).
Mais comme je l’ai déjà dis, Grimbergen ce n’est pas que de la bière. Pour s’en rendre compte, rendez vous dans le magasin des produits de la région au sens large. Là, on retrouve Mark qui nous parle de son établissement. Et Adrien ne peut s’empêcher de faire quelques emplettes.
La télévision locale Ringtv nous rejoint également et nous nous prêtons au jeu Harald et moi en refaisant le chemin inverse vers le magasin. Interview, images, etc. Le photographe de Het Nieuwsblad revient également. La photo de la veille était mauvaise à cause la pluie.
Puis avant dernière étape, l’aérodrome de Grimbergen. Le président du club nous attend dans la tour de contrôle.
Dernier rendez-vous mais pas des moindres, le MIRA. Le plus vieil observatoire populaire de Belgique. Une visite du musée didactique puis un tour sur la terrasse. Où les instruments les plus insolites se côtoient. Cadran solaire, instrument d’observation solaire et lunaire. Et dans une coupole, un télescope au bruit « sexy » d’après notre hôte.
19h30, c’en est fini pour Grimbergen. Harald rentre chez lui à Strombeek. Adrien, Bernard et moi faisons un détour vers l’hôtel avant d’aller souper. Den Talurelekker, littéralement le lécheur d’assiette, est un petit restaurant qui propose des plats bien de chez nous.
21h, chacun dans sa chambre. Un petit peu de dérushage et enfin un repos bien mérité. Lire la suite >>>
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