FLASH : LETERME N'EST PLUS FORMATEUR! Et PUIS Après?
Le Roi Albert II a déchargé ce samedi à 15H00 Yves LETERME de sa mission de formation d'un gouvernement Orange Bleue. A près de 6 mois des élections, le pays s'enfonce dans la crise. Quelle solution? Ce dimanche le CDV évoque encore l'orange bleue, le MR exclut la tripartite classique. On évoque l'Union nationale. Didier Reynders espère un coup de fil du palais. Ecolo et le PS font offre de service!
Rendez-vous ce lundi matin dans Matin Première pour une émission spéciale de 06H à 09H00. Autour de la table de l'émission : les présidents des partis francophones Elio di Rupo, Joelle Milquet Isabelle Durant ou Jean-Michel Javaux. Et pour le MR, Charles Michel . Présents aussi : des négociateurs du CDV-NVA et du VLD.
En explication aussi Vincent de Coorebyter directeur général du CRISP et François Tulkens constitutionnaliste.
Nous lirons à l'antenne un certain nombre de vos commentaires dès 06H45. Vous pouvez aussi nous en faire part via le répondeur de Matin Première au 070 22 37 37.
On attend vos questions et commentaires sur ce blog. C'est à vous!
Retranscription d'une partie du débat (entre 7H40 et 8H)
Joëlle Milquet : CDh, Isabelle Durand : Ecolo, Etienne Schouppe : CD&V, Charles Michel : MR, Elio Di Rupo : PS, Guy Van Engel : VLD
JPJA : Tout à l'heure on a pu entendre ces commentaires des auditeurs qui ne sont pas piqués des hannetons. Très tristes, très désillusionnés. Ras-le-bol aussi de la manière, du spectacle que donne la classe politique disent certains. D'autres disent carrément : le temps est venu, la messe est dite, la Belgique est finie. Il est temps que Wallons et Francophones… ou les Flamands puisque nous avons des auditeurs en Flandre… prennent également leur autonomie. Première partie de débat tout à l'heure. On l'a bien senti qu'entre le CDh et le MR cela ne va pas pour le moment. Cela ne va toujours pas malgré un appel au Front des Francophones. Et puis une question de Joëlle Milquet adressée au CD&V et puisque Etienne Schouppe est là, négociateur du CD&V-N-VA… la question de Joëlle Milquet était : Monsieur Schouppe est-ce que vous allez enfin, en gros, vous débarrasser de la N-VA ?
JM : Non j'ai demandé si le CD&V-N-VA était en capacité un jour, parce que cela fait six mois, trois notes de leur propre personnalité, chaque fois rejetée uniquement par eux, un jour d'atterrir sur un cadre équilibré, dans lesquels les Francophones peuvent être à l'aise.
JPJA : Monsieur Schouppe !
ES : Et bien la réponse peut être très claire et même très facile. Pour nous et face à ce bloc que Madame Milquet pour nous, nous devons progressivement passer d'un fédéralisme de consommation vers un confédéralisme de responsabilisation. Cela veut dire que nous faisons appel à ce qu'on trace clairement les responsabilités de part et d'autre… A ce qu'aussi bien l'Etat fédéral, l'Etat centrale et les unités fédérées sachent clairement ce qu'ils peuvent faire, ce qu'ils doivent faire et comment ils doivent assumer la responsabilité et aussi la responsabilité financière de la compétence qu'ils ont obtenu au départ d'une négociation de communauté à communauté.
JPJA : Et donc… pour le moment le cartel CD&V-N-VA reste soudé…
ES : Mais bien sûr…
JPJA : C'est un parti… ce n'est pas plus un cartel …
ES : … Ce n'est pas à la demande de qui que ce soit que nous allons nous séparer. Nous avons un programme commun, nous avons négocié ensemble et ce n'est pas à la demande de qui que ce soit que nous allons nous séparer. Cela doit être clair pour tout le monde.
JPJA : Alors, c'est le premier parti, premier cartel qui le dit. Charles Michel, Elio Di Rupo… Réaction à ce confédéralisme de responsabilité qui vous est proposé ce matin.
CM : Le principe du confédéralisme nous pose difficulté à tous les Francophones. C'est une évidence pourquoi ? Parce que le confédéralisme cela signifie l'indépendance. C'est ça juridiquement le confédéralisme. Par conséquent, pour nous ce n'est évidemment pas une démarche qui est acceptable. Nous voulons très clairement la possibilité de débattre de quel projet fédéral nous mettons en place. Nous sommes disposés au niveau du MR et je pense que les Francophones sont d'accord avec cela… d'avoir un débat sur l'avenir institutionnel de manière équilibrée. Nous entendons bien défendre les intérêts des Francophones avec fermeté, mais sans arrogance vers la Flandre, sans agressivité, en étant ouvert au début, ouvert au dialogue. On ne peut pas en même temps côté francophone dire : nous voulons le maintien de la Belgique en l'état, avec exclusivement la vision francophone qui fermerait les yeux par rapport aux demandes mises sur la table par les Néerlandophone. Et donc nous faisons un appel à la raison en disant : négocions pour mettre en place un projet fédéral fort qui respecte les communautés et les régions.
ES : Mais Monsieur Michel, nous ne devons pas jouer sur les mots. Vous savez très bien ce que nous entendons par cela. Il y a des exemples en Suisse, en Allemagne, au Canada, aux Etats-Unis, où il y a plus de compétences, plus de responsabilités dans chaque Etat, mais où il y a quand même un certain nombre… un nombre qu'on doit discuter de communauté à communauté… qui reste central où l'Etat central gère pour le compte des autres. Mais il y a également une responsabilité claire au niveau des unités fédérées.
JPJA : Tous les mots comptes ce matin. On peut les reprendre. Elio Di Rupo… Confédéralisme de responsabilité et alors dialogue de communauté à communauté. Ce n'est plus un dialogue fédéral, ce sont les communautés qui doivent dire ensemble ce qu'elles font encore ensemble. Si je comprends bien Monsieur Schouppe…
EDR : Mais enfin, ce qui compte pour nos concitoyens, c'est quand même le contenu des politiques. On est à vingt jours de Noël… ils doivent remplir les cuves de mazout, payer les factures de gaz, la nourriture coûte horriblement chère, s'habiller coûte cher. Ca c'est la principale préoccupation. Deux… on assiste à un spectacle affligeant. Tantôt c'est le FDF qui dit quelque chose, tantôt on entend le MR, tantôt on voit bien sûr les autres partis et notamment le CD&V-N-VA… Et bien aujourd'hui il faudrait dire à l'Orange Bleue, à tous les membres de l'Orange Bleue qu'il y a une correction politique. Ce n'est pas parce qu'on a vingt-trois sièges ou bien qu'on en dix-huit pour le VLD ou qu'on en a trente pour le CD&V, qu'on peut se permettre tout. On ne va pas prendre en otages tous les citoyens de ce pays. Et donc un… ou bien on se retire, ou bien on a cette humilité de dire qu'on ouvre à toutes les possibilités qu'elles quelles soient, l'examen d'un nouveau Gouvernement… pour voir ce qu'on peut faire. Autre élément. Si on veut faire un Gouvernement socioéconomique, je peux le comprendre et bien entendu si on peut mettre de côté toutes les questions institutionnelles, tant mieux. Mais aujourd'hui, tel que j'entends le CD&V-N-VA, ça ne peut pas se faire avec le CD&V-N-VA. Et troisième élément et je me permets de le dire à Monsieur Schouppe. Il faut comprendre les Francophones, les Wallons, les Bruxellois, les Francophones de la périphérie et de Fourons… Il y a un phénomène de ras-le-bol, Monsieur Schouppe, parce que les Francophones sont des gens de qualité, des gens qui vivent chez eux, dans leur pays… et qu'il veulent pouvoir vivre avec la sérénité, la tranquillité. Le N-VA… depuis quand même maintenant quelques années et notamment durant la campagne, a fait une campagne d'une agressivité sans nom. Aujourd'hui, il y a des exigences qui sont des exigences qui ne peuvent pas être acceptées par quelques Francophones que ce soi. Et ça doit être clair. On ne va pas régionaliser la sécurité sociale. Donc, par rapport à cela, c'est vous qui devez dire quelle Belgique vous voulez. Il y a plein de mots : confédéralisme etc… fédéralisme d'union, que je préfère… Mais que voulez-vous exactement. Si vous venez avec des suggestions qui permettent aux gens, en Wallonie, à Bruxelles et en Flandre, d'avoir demain une vie meilleure qu'aujourd'hui, et bien je pense qu'il n'y a pas un seul parti autour de la table, un parti francophone qui n'écoutera pas. Mais si c'est pour venir nous dire, quels qu'ils soient… qu'on va faire des choses qui vont détériorer la qualité de vie des Wallons, des Bruxellois, des Francophones… mais comment voulez-vous qu'on accepte. Et donc, la question fondamentale c'est… que veulent les élus flamands… quel avenir veulent-ils dans ce pays. Et si ils ne veulent plus de nous… et bien qu'ils nous le disent clairement. Comme ça au moins les Francophones savent comment agir.
JPJA : Allez Etienne Schouppe… Une réponse à ça.
ES : Monsieur Di Rupo vous n'avez jamais entendu de notre part à ce que nous ne croyons pas en la Belgique. Nous voulons vivre dans cet Etat… c'est clair…
EDR : Vous avez raison… Simplement, permettez-moi ceci. Vous me faites penser à ces gens qui enlèvent de l'oxygène et qui obligent à respirer très, très mal. Vous dites : on vous laisse vivant, mais on ne vous donne pas tout l'oxygène nécessaire pour bien vivre.
JPJA : Etienne Schouppe, rapidement et puis Guy Van Engel…
ES : Monsieur Di Rupo je pense qu'il est grand temps de reconnaître et de constater que le fédéralisme tel qu'il est conçu jusqu'à ce jour, ne fonctionne plus et il est grand temps je pense que les hommes et les femmes politiques responsables…
EDR : Pour vous… pour nous ça fonctionne.
ES : …tout ça ne fonctionne plus. Vous voyez qu'il est très difficile de s'entendre. On demande de faire bloc les uns contre les uns. Il est grand temps qu'on essaye de trouver un nouveau terrain d'entente entre nous. Et pour cela je pense qu'il faut mettre un terme à cette structure qu'on a établie jusqu'à présent… on est en train de piller l'Etat fédéral, l'Etat central, à l'avantage des unités fédérées.
JPJA : La réponse de Guy Van Engel, pour le VLD qui n'est visiblement d'accord avec vous.
GVE : Mais non… Il est tout à fait certain qu'il nous faut une réforme de l'Etat, que cela s'appelle du confédéralisme, du fédéralisme… Je sais que les sensibilités sont différentes de l'un et de l'autre côté. C'est un peu de la sémantique quand même. Mais ce qui est certain c'est que le CD&V est allié à un parti qui est séparatiste. Et ça c'est beaucoup plus grave. La N-VA dans ces points de programme est un parti qui veut la suppression de la Belgique.
JPJA : Et quoi… vous demandez au CD&V… un peu comme Joëlle Milquet. Elle va encore dire qu'elle n'a pas poser la question comme ça… de se séparer, de séparer le cartel ?
GVE : Ce qui est certain c'est qu'il faut clarifier la position des uns et des autres au sein de ce cartel. Il est impossible de se retrouver autour de la table, sachant qu'une partie, une fraction… la plus petite de ce parti… est séparatiste, et au fond donne l'impression, au moins à l'extérieur de vouloir progresser dans une explosion de l'Etat belge. Et ça il faut clarifier. Et si longtemps que ça ne sera pas clarifier, il sera très difficile d'avoir un débat serein de communauté à communauté.
JPJA : Joëlle Milquet, Isabelle Durand…
JM : En tout cas je me réjouis au moins d'une chose… c'est de voir qu'autour de la table et on l'a vu aussi dans les débats de télévision hier, avec notamment aussi certains Néerlandophones, qu'on voit bien que le problème c'est notamment les thèses séparatistes de la N-VA, contre lesquelles je pense qu'autour de la table ici, il semble y avoir unanimité pour démontrer en tout cas leur excès. Ce n'est donc pas un problème…
JPJA : Pas d'Etienne Schouppe…
- …de CDh-CD&V… comme certains voudraient bien l'entendre. Et j'espère que ce genre de problème est suffisamment important pour bien se rendre compte qu'on en est bien au-delà d'un problème intra-pseudo-familiale. Alors, deuxième chose. Je suis tout à fait… et je les donne depuis le début… et je lance également des appels à la raison. Je pense que c'est fondamental d'arriver à des cadres équilibrés. Mais un appel à la raison ne doit pas non plus par ailleurs, signifier une abdication des Francophones. Parce que je crois qu'il faut modifier les choses sûrement. Maintenant je suis beaucoup sévère sur le constat selon lequel il n'y a rien qui fonctionne. Les choses fonctionnent… on peut améliorer certaines choses. Mais si derrière la notion de (et c'est ça notre crainte la plus fondamentale pour l'ensemble des Francophones) responsabilisation financière ou de confédéralisme de responsabilité au-delà du fait que nous sommes contre le confédéralisme… On entend par là, un système qui va priver la Communauté française, l'enseignement derrière, la Région bruxelloise, qui n'est déjà pas suffisamment financée et donc la vie des Bruxellois, qui va les priver de moyens dont ils ont besoin. Là c'est « NON ». Et c'est ça notre grande crainte. Vous pensez bien que ce n'est pas sur des détails sémantiques que un moment… on a des craintes… C'est sur des choses aussi fondamentales. Et derrière les mots de Monsieur Schouppe il y a des choses qui peuvent être excessivement dangereuses. Et c'est ça aussi les risques de la concurrence fiscale et d'un trop grand élargissement de l'autonomie fiscale, comme on nous l'a encore présenté vendredi. C'est d'arriver à un système tel de concurrence que la Région wallonne qui essaye de se redresser, qui est en train de le faire avec la Région bruxelloise s'en sent fondamentalement pénaliser. Et ça c'est notre crainte.
JPJA : Ecolo… Pour Isabelle Durand… Un moment on a pensé au cours du week-end, que vous puissiez éventuellement remplacer le CDh ?
ID : Je ne sais pas qui a imaginé ça, mais en tout cas pas moi. Et pour de bonnes raisons. Parce que en effet, je l'ai dit depuis le début, depuis trois mois. Il y a un problème avec la N-VA. Je ne vais pas m'asseoir à cette même table dans l'Orange Bleue. Deux… Je pense que par rapport à ce que vient de dire Monsieur Schouppe sur le confédéralisme de responsabilité. C'est quoi les clefs… si on veut répondre aux problèmes des gens qu'on citait tout à l'heure. C'est un Etat fédéral peut-être plus efficace. C'est vrai, il y a peut-être des choses à améliorer, j'en suis consciente. Plus efficace…
ES : Je suis déjà content d'entendre cela !
ID : …plus efficace, mais cela veut aussi Monsieur Schouppe qu'il y a des choses éventuellement qui remontent, des régions et des communautés, vers le Fédéral.
JM : Mais ça la N-VA ne veut pas…
ID : Et bien voilà, parlons-en…
JPJA : Est-ce que le CD&V le veut ?
ID : Attendez, je n'ai pas fini. … mais aussi qui ne recule pas sur le terrain de la solidarité. Et c'est très important. La solidarité interpersonnelle fait partie pour moi du fédéralisme belge. Et donc, à ces deux conditions-là je pense qu'on peut discuter très bien. Mais pas dans un dialogue de communauté à communauté. Moi j'aime mieux la convention, parce que la convention on y est… les communautés, mais aussi les régions… on y est de façon diversifiée. On peut construire quelque chose qui tient compte des différentes approches, des différentes réalités : qu'on soit Germanophones, qu'on soit Bruxellois, qu'on soit de la Communauté française ou de la Région et de la Communauté flamande. Et je pense que c'est ça qui sera intéressant. C'est de sortir un modèle qui ne soit pas un simple affrontement entre deux grands communautés et ce à quoi on a assisté depuis 175 jours et qui ne donne rien.
JPJA : Un mot d'Etienne Schouppe avant de repasser vers Charles Michel ?
ES : Mais Madame Durand, qu'est-ce qui vous fait peur dans un dialogue de communauté à communauté. Si on veut trouver un terrain d'entente entre Néerlandophones et Francophones… je pense qu'on doit…
ID : Et entre Bruxellois, Wallons, Germanophones… Ce n'est pas la même chose.
…Mais les Bruxellois sont francophones, néerlandophones…
ID : Ils sont aussi Bruxellois.
ES : La moitié de la population est même d'origine étrangère… Ca c'est autre chose. Mais ne menons pas une politique de l'autruche. Tout à l'heure on discutait sur les initiatives qu'on demande de pouvoir prendre sur le plan fiscal. Mais le Plan Marshall que le Gouvernement wallon a établi, tient compte précisément de la possibilité de prendre des initiatives sur le plan fiscal. Mais pourquoi veut-on refuser à la Région flamande ce que l'on veut appliquer à la Région wallonne.
ID : Mais le Plan Marshall n'a jamais demandé la régionalisation…
JPJA : Peut-être Elio Di Rupo qui est l'auteur du Plan Marshall peut répondre brièvement et puis Charles Michel pour le MR.
EDR : D'abord c'est vrai. La Wallonie se redresse et que aujourd'hui est quasiment à saturation et qu'on aurait tout intérêt à avoir un travail intelligent pour justement permettre à la fois à la Flandre de continuer à se développer et faire en sorte que Bruxelles et la Wallonie continuent à se redresser comme elle est en train de le faire avec des instruments… et nous en avons. Moi, je voudrais retenir sur ce qui a été dit : un : le N-VA est séparatiste… deux : les Francophones ont leur dignité et vraiment ne veulent plus du tout se faire humilier.
ES : Mais nous respectons ça…
EDR : Oui, mais bien sûr… C'est la raison pour laquelle c'est vrai que les Francophones …pourquoi faut-il qu'ils restent unis. Simplement parce que les thèses séparatistes ne sont pas celles que nous voulons. Et dès lors quand on dit un Gouvernement d'Unité nationale et bien c'est un Gouvernement qui devrait permettre justement de revenir à la raison. Je suis convaincu qu'en Flandre il y a plein de gens raisonnables, comme bien entendu nous en avons énormément à Bruxelles et en Wallonie. Ce sont ces gens-là qui doivent faire notre pays, qui doivent donner aux régions ce que les régions ont de nécessaires et pas de corpuscules : cinq élus ici, trois élus là, extrémistes qui finalement mènent la danse.
JPJA : Alors Charles Michel vous avez entendu. Gouvernement d'union nationale demande le PS…
CM : Je crois qu'il faut tirer l'enseignement de ce qui se passe. Le débat le montre très clairement. Sur le plan des Francophones il y a globalement me semble-t-il, une cohérence dans la position qui est exprimée. Nous sommes effectivement hostiles au séparatisme, il y a effectivement des limites qui sont fixées : pas touche à la sécurité sociale… Les choses sont claires par rapport à cela. Mais ce qu'il faut, si on veut former un Gouvernement, jeter des ponts avec nos collègues flamands. C'est ce que nous faisons au niveau de la famille libérale et je pense qu'il faut accentuer ce type de dialogue-là pour permettre qu'il y ait un débat le plus ouvert possible sur une réforme de l'Etat qui soit équilibré, respectueuse de part et d'autre pour faire fonctionner au mieux nos institutions. Mais jouer d'un côté en Flandre au meilleur flamand, c'est très facile, faire de la surenchère, c'est très facile. C'est peut-être ce que la N-VA poussant dans le dos le CD&V a fait. Moi je demande aux Francophones de ne pas faire de surenchère, de rester ferme sur le principe de la défense des Francophones, tout en étant ouvert au dialogue et à la discussion pour permettre à un Gouvernement rapidement. C'est la seule solution si on veut …et on le dit tous, la main sur le cœur… c'est la seule solution si on veut mettre en place un Gouvernement socioéconomique rapide.
EDR : Oui, mais être uni… si Monsieur Van Engel le permet… Etre uni, je pense que on l'a suffisamment demandé, mais il y a derrière les mots, des actes… Si demain, les allocations familiales des Francophones devraient être moins élevées que les allocations familiales des Flamands. Si les soins de santé sont d'une autre nature, vous comprenez que c'est inacceptable. Donc, les ponts…
CM : Mais tous les Francophones sont d'accord avec ça ?
… mais bien entendu qu'on doit jeter des ponts. Cela ne fait pas l'ombre d'un doute, mais il faut dire clairement aux interlocuteurs flamands qu'il y a des limites qu'on ne peut pas franchir.
JPJA : Et Guy Van Engel qui est aussi Ministre bruxellois. On va le rappeler. Quand on entend parler de dialogue entre communauté à communauté, on est pas de Bruxelles.
GVE : Je crois que dire que rien ne va plus entre Francophones et Néerlandophones est totalement inexact. D'ailleurs ça se prouve chaque jour en Région bruxelloise où même après les tensions communautaires que nous avons connu… nous sommes parvenus avec ce Gouvernement bruxellois, avec ce Parlement bruxellois à rester en dehors des grands polémiques communautaires et de continuer à travailler sereinement et correctement. Donc, qu'il y ait moyen d'avoir un dialogue serein, correct, entre les deux communautés… cela se prouve chaque jour à Bruxelles… ces derniers mois. Et donc, on devrait revenir à cette sérénité aussi au niveau fédéral et permettre à tout un chacun de s'exprimer, de progresser, mais sans se retrouver dans des positions extrémistes.
JPJA : En conclusion rapide… Aujourd'hui, le Roi il nomme qui ? Il demande à Guy Verhofstadt de prolonger sa fonction, d'avoir un rôle de dépanneur ou c'est Didier Reynders qui aura la main. D'après vous Joëlle Milquet…
JM : Ecoutez, moi, je ne suis pas Madame Soleil. Je verrai bien ce que le souverain décide et je lui fais confiance. Ce que je veux moi, c'est que non seulement on travaille dans sérénité, dans la rapidité aussi pour retrouver un Gouvernement.
JPJA : Un Gouvernement d'Union nationale dit Elio Di Rupo…
JM : Différentes possibilités. Vous savez, dès le début nous n'avons mis aucun exclusive sur aucune possibilité depuis le début. Et je pense qu'il faut voir les possibilités qui sont les meilleures. Non seulement pour offrir un Gouvernement équilibré, mais un cadre institutionnel équilibré également.
JPJA : Union nationale, Isabelle Durand…
ID : Moi je crois qu'aujourd'hui la situation est tellement exceptionnelle, particulière et grave qu'il faudra sans doute que celui ou celle que le Roi désignera soit extrêmement créatif pour peut-être sortir des sentiers battus et chercher des solutions qui permettent de répondre très vite aux problèmes des gens et en même temps d'engager le travail de la Convention. Il faut être créatif.
JPJA : Et Charles Michel. Didier Reynders ou Guy Verhofstadt ?
CM : Il n'y a pas de conseil à donner au Roi. Très clairement la famille libérale est prête à prendre des responsabilités dès lors qu'elle forte, soudée et unie et pour le reste nous respecterons les institutions et les décisions du Roi.
JPJA : Etienne Schouppe vous pourriez accepter qu'Yves Leterme soit remplacé par un autre formateur qui pourrait mener un autre Gouvernement.
ES : Mais c'est le souverain qui choisira n'est-ce pas…
JPJA : Alors qu'on l'a vu encore hier quand même le CD&V-N-VA affirmé que Yves Leterme devait être Premier Ministre…
ES : Ecoutez, pour nous ça doit être très clair. Pour nous Yves Leterme c'est numéro UN, c'est la personnalité politique numéro UN pour notre parti et nous sommes tous derrière Yves Leterme. Ca c'est clair.
JPJA : Vous trouvez qu'il a été transcendant jusqu'ici ?
ES : Mais écoutez, Yves Leterme a fait de son mieux, tout son possible devant des problèmes qui se sont avérés inextricables. On doit voir demain si il y a des changements dans l'esprit des gens, de part et d'autre.
JPJA : On se retrouve tout à l'heure face aux questions des auditeurs et du blog de Matin Première. 070/22 37 37. A tout à l'heure




Quel bonheur d'entendre Marc Eyskens ce matin; Cela me redonne l'envie de m'intéresser au foutoir politique actuel. "De combien de divisions dispose-t-on?" Il y a certainement beaucoup de "vieux" "Marc Eyskens" encore. Pourquoi ne reprennent-ils pas un peu de service PUBLIC (et pas uniquement en coulisses) pour le plus grand bien de la nation? Allons, tout n'est pas perdu. Confiance...
Rédigé par: Nicolas Goubau | 05 décembre 2007 at 08:22
Je n'ai jamais, personnellement cru en Leterme.
Déjà à la sortie des élections j'avais noté qu'à peine 20% des francophones lui faisaient confiance.
6 mois plus tard,il remet son tablier.
Il me revient à l'esprit un commentaire de ce monsieur qui m'avait, à l'époque fort interpellé : "les francophones sont intellectuellement inaptes à apprendre le néerlandais."
C'est, peut-etre, une vérité, mais qui est difficile à entendre.
A mon tour, j'ai envie de dire une autre vérité à ce monsieur: en six mois, il s'est montré, particulièrement, intellectuellement inapte à comprendre le role d'un futur premier ministre et son implication dans un état fédéré.
J'espère simplement qu'on lui trouvera une alternative car je doute de sa capacité de pouvoir se remettre en question!
Rédigé par: andré | 04 décembre 2007 at 08:04
En effet, la vie est belle, si on veut apprendre de l’autre.
Si on veut apprendre des qualités de l’autre. Les wallons on des qualités: Ils ont la facilité de créer des contact, ils profitent plus de la vie. Les flamands sont plus travailleur, prennent plus vite leur responsabilité. Si tous les belges intégraient ces et encore pleins d’autre qualités et étaient prêt à parler les deux langues couramment ils seront une peuple unique et magnifique. Un peuple qui donne l’exemple pour l’Europe et pour le monde. Chaque difficulté dans la vie est aussi une opportunité. Une opportunité de faire deux fois ou même trois fois mieux. Chaque erreur nous aide à apprendre et s’enrichir. La Belgique pourra utiliser cette opportunité et devenir un exemple. Un peuple qui montre que la diversité est finalement devenu une vraie richesse. Et le monde a besoin d’un exemple ! Ecrite par une hollandaise.
Rédigé par: livia | 03 décembre 2007 at 15:29
Voici aussi La vision d’un tiers (pas belge):
Je me demande pourquoi le francophone politique n’a pas pris l’exemple de leurs frères flamands ? Ils doivent jeter leur ego c’est tout. Ce n’est jamais trop tard.
Pourquoi pendant déjà quelque temps il faut mieux mettre son enfant dans une école néerlandophone que francophone ? Et qui subissent les conséquences de cela? Il faut rester réaliste quand même.
Pourquoi il y –t-til plus de chômage en Wallonie que en Flandre ?
Pourquoi de plus en plus de francophones déménagent en Flandre ?
Pourquoi, si on a besoin d’engager quelqu’un de bilingue, on ne trouve pratiquement pas des francophones ?
Il y a des leçons à apprendre c’est claire.
C’est comme dans une couple en dispute, si un des deux est fâché et veux se séparer cela n’est jamais pour un rien.
Rédigé par: SR | 03 décembre 2007 at 15:02
Si une séparation est nécessaire j'espère que Bruxelles n'appartiendra pas à Wallonie mais sera indépendante. Déjà maintenant les politiciens disent que le niveau de vie sera plus pas la même.
Je me rends compte que Bruxelles est encore vivable grâce aux services néerlandophones malheureusement. Si vous êtes client chez Partena, il faut savoir qu'il a une partie néerlandophone et francophones, ce sont deux entités séparées. (bureaux différents aussi) Tous ceux qui parlent le néerlandais peuvent devenir membre à l'autre entité aussi. Cela veux dire : être aide toute suite, avec gentillesse, traité comme un roi.
Si on ne sait pas parler le néerlandais on doit faire avec une service zéro, il faut attendre aux moins une heure pour être aide par quelqu'un qui est en général pas gentil stressé. Et un plus ils y ont supprimé les toilettes !!!!
Moi, j'ai voulu absolument trouver une bonne bibliothèque moderne, jolies francophones avec des livres récents au centre de Bruxelles avec pleins de services additionnels. Je ne l’ai jamais trouvé !
Vous connaissez déjà la bibliothèque néerlandophone à la Place de la Monnaie ? Beaucoup de francophones y vont maintenant aussi juste pour les services additionnels.
Et cela ne sont que deux exemples ....
Imaginez vous que ce genre des services professionnelles partent ...
Bruxelles ne sera plus la même.
Donc en tant que habitant de Bruxelles, je préfère que Bruxelles reste indépendant si une séparation serait nécessaire. Je veux que Bruxelles reste riche et vivable.
Rédigé par: Ataur | 03 décembre 2007 at 13:49
Moi j'ai fait mais études postuniversitaites dans les deux langues, à l'ichec et à Ehsal après mes études dans mon pays d'origine. Juste pour m'integrer.
Beacoup de francophones m'ont dit que c'est pas nécessaire d'apprende le néerlandais.
Ils se rendent pas compte que pour etre professionelle habitant dans un pays billingue c'est le minimum de savoir parler la deuxieme langue aussi.
Moi je me suis entierement intégrée en apprenant tout les langues, meme si je ne peux pas voter au niveau national. Parfois je pense que je suis plus fidele à belgique que beaucoup de wallons le sont.
En tant que citoyen etrangère
Bien sur il y des gens flexbile et non flexible dans les deux coté
Je pense que tous les tous les belges doivent etre flexible, cela serait leur atout par rapport a la reste du monde. Mais tout d'abord ils doivent accepter qu'ils sont dans un pays bi-trillingue, d'etre fiere de cela et être prêt a faire un effort pour cela.
Cette changement de mentalité est primordiale et dois d'abord commencer aux écoles en wallonie et bruxelles.
Rédigé par: ln | 03 décembre 2007 at 13:23
Maintentant à la réalité de tous les jours :
Je suis étrangère et habite depuis 17 ans à Bruxelles. Je parle courramment francais, neerlandais, allemand et anglais. Je parle Anglais a la maison.
J'ai jamais compris pourquoi on est dans un pays Bi/trillingue mais on ne puisse pas parler anglais, ni néerlandais en wallonie. Mieux anglais que neerlandais en plus.
Quand je vient à Flandre on peut parler facilement anglais ou francais. Ils s'adaptent.
Honnettement en tant que etrangere je me sens pas dans un pays billingue quand je suis en wallonie et je pense que c'est ca pourquoi les flamends sont faché. (A bruxelles cela améliore mais c'est pas encore comme il faut)
Si moi je me sens pas la bienvenue en wallonie quand je parle une autre langue (ou début je parle pas encore bien le francais)comment les flammends doivent se sentir alors, dans leur propre pays ?
Rédigé par: judith | 03 décembre 2007 at 13:17
Ma solution: Nos élus étant rémunérés avec de l'argent public, ils ont un devoir de résultat!
Supprimons leur toute rémunération jusqu'à ce qu'ils trouvent uns solution et vous verrez qu'ils feront diligence !!!
Rédigé par: Coppieters 't Wallant Juan | 03 décembre 2007 at 12:05
Bonjour,
Laissons pour le moment M. Di Rupo à sa propagande en vue des élections de 2009…Et M. Reynders à sa soif de pouvoir…
Mais croyez-vous encore aux promesses de Néerlandophones modérés ? Ceux-ci sont à 70 % aux leviers de commandes du pays.
Un petit exemple savez-vous comment fonctionnent les grandes institutions nationales du pays à Bruxelles, la répartition linguistique bien sûr 60% de Néerlandophones et 40% de Francophones mais en plus l’astuce est d’engager aux postes de commandes des Néerlandophones tandis que les Francophones sont répartis vers les emplois subalternes…
Ensuite le règlement des factures se fait sous l’autorité des cadres Néerlandophones avec comme impératif le paiement vers des banques comme la Kredietbank… etc.. !
Il est très facile de se renseigner et vous vous apercevrez qu’il ne s’agit pas d’une vue de l’esprit !
Siki
Apprenez à penser par vous-même. Si vous ne le faites pas, d'autres le feront pour vous
Rédigé par: Siki | 03 décembre 2007 at 11:52
Comment peut-on reprocher à M. Reynders de "brader les intérêts francophones"? Parce que le MR s'efforce de maintenir une certaine cohérence avec le VLD? Trouve-t-on qu'il y a eu, ces derniers temps, trop de dialogue et de volonté de compréhension entre partis francophones et flamands? Préfère-t-on "dialoguer" frileusement entre francophones, en ignorant les revendications flamandes et donc se condamner à l'inefficacité puisque les Flamands sont majoritaires?
En reconnaissant qu'il est inévitable de faire des concessions, sur certains points importants en tous cas, aux demandes flamandes telles que l'électorat du nord les a avalisée au cours des élections, M. Reynders fait preuve de son attachment à la Belgique, mais aussi de réalisme et de sens des responsabilités. Ceux, parmi les francophones, qui veulent assortir toute discussion d'une réforme de l'état de "garanties" qu'en fait on ne réformera pas grand chose, font preuve de démagogie électoraliste et favorisent le séparatisme, qui pourrait bien devenir la conclusion à tirer de notre incapacité à gérer un pays sur base de principes aggéés par les deux communautés.
Un referendum ne résoudrait rien. Certes, la majorité des Flamands voterait contre la séparation, mais cela ne supprimerait pas les différences d'aspirations sur la nature de la Belgique: fédérale ou confédérale.
Rédigé par: Frédéric Renard | 03 décembre 2007 at 10:53
Si l'on veut former un gouvernement fédéral, il faut mettre autour de la table ceux qui ont cette volonté. La volonté du N-VA est le démantèlement de la Belgique, il devrait donc exclu d'office. Quelle est la position du CD&N ? A lui de choisir entre le séparatisme et la participation à un gouvernement fédéral. Il semble que le choix soit difficile,Y.Leterme lui-même penchant plutôt pour la Flandre que pour la Belgique.
Rédigé par: Marc Dubois | 03 décembre 2007 at 09:54
Vous souvenez vous des drapeaux au soir des élections ? Et bien voilà le parti du formateur qui applaudit l'échec de son "porte drapeau", signe sans doute que le but n'était pas la formation d'un gouvernement fédéral ... Comment expliquer ces deux signes autrement ?
Rédigé par: myriam proveur | 03 décembre 2007 at 09:07
Pourquoi, je tiens à notre Belgique unie car, comme un grand nombre de Belge, je suis issue des deux communautées.
Nous ne disposons malheureusement pas ou très peu de politiciens valables et de nature à prendre une place de premier ministre pour notre pays et encore moins d'un présidentiable pour ceux qui voudraient que le roi abdique...
Yves Leterme ne peut devenir notre premier ministre. Il ne parvient pas à faire valoir son autorité et surtout, il oublie qu'à ce poste, il doit être au-dessus des partis et devenir le représentant de tous les belge, même des wallons, dont son père...
Il manque de carisme et de persuasion et de culture générale... et il n'aime pas assez la Belgique.
Tiens, lors d'une petite escapade en Touraine, j'ai vu qu'à Chinon, il y a beaucoup de Leterme et un Yves, qui y est avocat... Ils sont peut-être cousins ?
Rédigé par: Nicole | 03 décembre 2007 at 08:56
Triste parcours que celui de nos politiciens. Petit pays, petits esprits? ? ?
La question est bel et bien posée. Nous ne pouvons plus être représentatif pour la sois disant construction de l'europe. D'une Europe unie.
La Flandre(en tout les cas une bonne partie)ne désire plus de la Belgique. Triste Flandre que voilà... Attention Messieurs les Flamands! Toute gloire et ambitions cnnaît son Apogée et sa prpre chute.
La Flandre à le potentiel 2conomique, c'est une réalité. Le nord du pays connait une croissance. Le sud lui en cas de séparation pure et simple connaîtra d'énormes difficultés mais à cet énorme avantage de connaître un formidable essort économique. Bruxelles est et doit resté totalement neutre si la sois disant capitale de l'Europe veut garder son image. De grâce Mesdames et Messieurs les Francophones optez pour une entente totale! Jetez vos petites ambitions propres et ensemble et d'une main de fer unifiez-vous.
Un électorat veut encore croire et espérez en vous.
Merci et courage.
Rien n'est jamais perdu à qui veut réussir.
Rédigé par: Jacob | 03 décembre 2007 at 08:55
Les flamands ne veulent plus de nous, soit, mais quel sera le prix pour eu et nous. L'EURO a été accordé à la Belgique et pas à la Flandre ou à la Wallonie.
Qu'en pensez-vous?$
Merci
Rédigé par: Pierre B | 03 décembre 2007 at 08:54
Mr Di Rupo pourrait-il ne pas oublier que ce débat n'est pas unbe préparation aux régionales de 2009 !!! Si chacun, autour de ces micros, pouvait penser un peu fédéral et mettre de côté sa soupe péniblement régionaliste, ça aiderait peut-être un peu !
Rédigé par: UYLEBROECK | 03 décembre 2007 at 08:53
le vrai problème, est que des francophones (je n'ai entendu que ce terme là) défendent des francophones. des flamants défendent des flamants. je vous rappelle que nous sommes sensé construire un gouvernement fédéral...chacun défend son camps. comment voulez-vous réussir dans ces conditions. les politiciens sont tous un un bac à sable à se disputer pour un seau ou une pelle. aucun d'entre eux ne s'élève au niveau belge. il n'y a pas d'homme et de femme d'Etat.
c'est triste....
Rédigé par: laurent S | 03 décembre 2007 at 08:52
Bonjour
Lors de «l’affaire royale», une vraie tension existait entre nos 2 communautés. Le Nord du pays voulait garder le Roi, le Sud désirait sa démission. Cela c’est parfaitement démontré dans les urnes lors du référendum en 1950.
Si en 2007 (2008), c’est vraiment le cas, si les Belges veulent diviser la Belgique, pourquoi ne pas organiser un référendum sur le maintient ou non d’une Belgique unie. Cela serait clair. On maintient ou on divise. Nous sommes en démocratie, c’est le peuple qui décide !
Les Tchécoslovaques l’on fait en 1994 et maintenant les 2 républiques se portent économiquement bien.
Bonne journée
Rédigé par: didier schoevaerts | 03 décembre 2007 at 08:51
Comment peut-on encore croire à une orange bleue? quand j'entends M. de Crem croire encore à l'orange-bleue, c'est prendre les citoyens pour des imbéciles! Comment le CD&v ose encore prétendre mettre M. Leterme comme premier ministre si celui-ci a démontré par deux fois son incapacité à former un gouvernement?? je cois halluciner!!! Si M Keulen à baffoué les droits des électeurs de la périphérie en ne nommant pas les bourgemestres francophones, je ne vois pas pourquoi M. Vandeurzen ose encore imposer son number one! Il est clair qu'un gouvernement sans le CD&V doit être mis en place tant que le CD&V ne se débarasse pas de sa NVA! M. De Crem, qui va remboursé le manque à gagné que la Belgique a perdu durant ces 6 mois pour vos petits caprices communautaires?
Rédigé par: olivier | 03 décembre 2007 at 08:48
la seule famille cohérente sur une politique fédérale sont les verts. Ecolo et Groen ont formé un groupe unique au niveau du parlement fédéral.
le futur premier ministre devrait être issu de cette formation.
Rédigé par: Eric Luyckx | 03 décembre 2007 at 08:47
Le problème n'est-il pas simplement la présence de la NVA dans les négociations ? Dans quelles mesures le CDNV ne pourrait-il pas dénoncer cette alliance pour se dépétrer de la NVA et sauver LETERME comme premier ?
Rédigé par: brichard philippe | 03 décembre 2007 at 08:47
Jusqu'ou le MR est-il prêt à brader les intérêts francophones pour arriver au pouvoir??
Rédigé par: Alain | 03 décembre 2007 at 08:47
Ecolo a raison depuis le début. Il est impensable d'envisager quelque gouvernement que ce soit avec la NVA donc le but n'est que de rendre la formation d'un gouvernement impossible. Donc, si le CD&V est incontournable dans une formation, c'est à lui de prendre ses responsabilités en se séparant du NVA. Autrement dit nous sommes mal barrés
Rédigé par: Bouli | 03 décembre 2007 at 08:46
Comment M. DI RUPPO peut-il parler de la "confiance des citoyens en leurs responsables politiques" alors que, au sein de son propre parti, les derniers mois ont démontré à quel point le citoyen est méprisé ? Nombre d'affaires ont plombé la Wallonie et lui ont donné une image désastreuse chez les flamands !
Je suis francophone de Bruxelles et je n'ai pas envie d'être assimilée à la Wollonie, pas plus qu'à la Flandres. Les politiques sont-ils conscients que les Bruxellois n'ont pas plus d'affinités avec un Arlonais qu'avec un Gantois ?
Rédigé par: Domino | 03 décembre 2007 at 08:46
je propose comme solution pour la Belgique le modèle suisse: la Suisse est une confédération de 23 républiques (qui sont aussi des cantons) indépendentes (la république du Tessin compte 300 000 habitants)Il y a des Cantons riches (Zurich , Genève) et des Cantons pauvres (Tessin)La solidarité se règle au niveau fédéral. Le citoyen dispose d'initiatives et de référendums pour exprimer son opinion et participer au gouvernement. Un des 7 superministres devient président , chacun à son tour pour un an: c'est le système le plus démocratique et le moins cher.
Le modèle suisse est le plus démocratique que je connaisse.
Anne
Rédigé par: Anne | 03 décembre 2007 at 08:46