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25 août 2008

26/08 - Rentrée politique : Vos questions à Charles MICHEL

Charles_michel

Petit à petit, ils rentrent de vacances. Mais les responsables politiques sont encore très avares de... commentaires. Quelle couleur aura la rentrée ? Communautaire, avec le nouvel ultimatum de la NVA ? Sociale, avec la question du pouvoir d'achat ? Budgétaire, avec un nouveau trou annoncé pour 2008 ? Sans compter les sans-papiers, la crise avec le Congo (qui perdure). Benoît PATRIS reçoit Charles MICHEL, MR, Ministre de la Coopération au Développement.

Dès à présent, posez vos questions via ce blog ou par téléphone au          070/22.37.37        

Téléchargez le podcast en cliquant ici

BP : Bonjour Charles Michel !

- Bonjour !

BP : Restons zen, c'est plutôt ce qu'on dit quand il y a déjà de l'électricité dans l'air. Est-ce qu'il y a de l'électricité dans l'air ?

- Ou alors c'est une bonne résolution. C'est que la rentrée, c'est le moment des bonnes résolutions. On sait que l'on a connu depuis un an, des tensions politiques extrêmes, des turbulences qui ont nuit à la capacité de gouverner, de prendre des décisions de manière sereine, avec sang-froid, pour les Belges, pour nos concitoyens… du Nord au Sud, en passant par le centre et c'est une façon, à titre de clin d'œil, de démarrer cette rentrée, en indiquant une volonté de travailler avec sang-froid, avec détermination aussi, en niant pas les difficultés politiques auxquelles nous serons encore confrontés dans les semaines qui viennent, mais en affichant du volontarisme pour résoudre les problèmes. Et moi, je veux être dans le camp, avec le Mouvement Réformateur, de celles et de ceux qui considèrent que s'engager en politique, c'est le faire pour résoudre les problèmes, pas pour ajouter des difficultés aux difficultés.

BP : Alors, il y a quand même de gros problèmes communautaires, avec des échéances de nouveau. Est-ce que la Belgique est de nouveau prisonnière d'ultimatums de la NV-A ?

- Mais, c'est une des difficultés. Je crois qu'il faut tirer les leçons de ce qui s'est passé ces derniers mois. Les Francophones, de manière générale, le MR, en particulier… a toujours refusé de s'enfermer dans des délais, dans des ultimatums. On pense que ce n'est pas une bonne manière de résoudre des difficultés. Je constate qu'à nouveau, le cartel CV&V-NV-A, à travers son calendrier interne, met une forme de pression. Je ne dis pas que c'est délibéré. Je pense qu'il ne faut pas non plus donner une signification, avant même que les leaders du cartel CD&V-NV-A ne se soient exprimés dans les jours ou dans les semaines qui viennent. Je me tiens au schéma qui est défini par le Roi. Des médiateurs sont en responsabilité, ils vont formuler des propositions de méthodologie. Quelque soit la méthode, ce qui est important, me semble-t-il c'est qu'il y ait une volonté sincère dans tous les camps : flamand et francophone, dans tous les partis politiques autour de la table… quelque soit la méthode, de s'efforcer de dépasser les différences dans l'intérêt supérieur du pays.

BP : Mais ça c'est ce qu'on entend depuis presqu'un an maintenant ?

- Je pense que c'est un peu différent dans la mesure où pendant de très nombreux mois, vous avez quand même eu un certain nombre de formations politiques autour de la table, qui disaient à peu près non à tout. Je ne cible personne… j'anticipe votre question… je ne cible personne en disant ça, parce que je ne veux pas être dans une logique…

BP : Vraiment pas ?

- Non ! Je pense qu'il y avait une divergence de vue (de manière générale) entre les Flamands autour de la table et les Francophones… si forte… qu'il était pratiquement impossible dans la capacité, d'ouvrir une négociation réelle sur le fond. Je pense que les derniers mois on permis de prendre conscience, dans les deux camps, qu'il faudra prendre en compte, l'avis de l'autre, l'opinion de l'autre. Personne n'aura raison tout seul. Les Flamands ne pourront pas imposer une réforme de l'Etat, tous seuls… Les Francophones ne pourront pas décider tous seuls… la Belgique de leur rêve. Il faudra donc que chacun accepte des concessions. C'est le principe même de la Belgique.

BP : Donc, vous êtes prêts à répondre positivement à certains nombres de demandes de garantie du côté flamand… par exemple : allons vers le confédéralisme ? Ce qui doit compter dans la Belgique de demain, ce sont les régions ?

- Ce qui est certain, en tout cas, c'est que le concept de confédéralisme ne m'effraye pas, pour ce qui me concerne. Ce qui est important, c'est de vérifier quand on n'a pas de confédéralisme, quel est le contenu que l'on donne. L'étiquette n'est pas l'élément le plus important dans un débat tel que celui-là.

BP : Est-ce que les régions doivent être le cœur de la Belgique de demain ?

- Je pense qu'il faut accepter l'idée que les régions doivent assumer davantage de responsabilités. Et je ne redoute pas, comme jeune responsable politique francophone… demain… d'assumer avec des collègues, de tous les partis politiques francophones, davantage de responsabilités sur le plan francophone, sur le plan wallon, particulièrement. Il y a des enjeux économiques particulièrement importants. Quand je vois par exemple, pour prendre cet exemple concret, le nombre d'emplois en pénurie de métier, en Wallonie, pour lesquels on ne trouve pas des personnes qui ont une qualification, alors qu'il y a en même temps un taux de chômage parmi les plus élevés d'Europe. Et bien je constate, qu'il y a peut-être une capacité de mener des politiques plus fortes sur le plan régional, plus cohérentes. Mais ce qui est important, c'est quoi, pour ce qui concerne le Mouvement Réformateur, et je pense, l'ensemble des partis francophones… c'est de conserver, pour ce qui concerne le financement de la sécurité sociale, une capacité de solidarité entre l'ensemble des Belges. Parce que ça c'est l'élément de ciment qui doit être à nos yeux indestructibles. Quelque soit la mécanique qui est mise en place. Et bien, une fois qu'on a dit cela il faut négocier sereinement…

BP : Ca, c'est votre seule condition pour l'instant ?

- …C'est la condition centrale, en tout cas. Alors, dans la façon de mettre en œuvre un certain nombre de réformes, il faudra vérifier que cet élément-là est bien pris en considération. Maintenant, qu'il y ait demain davantage de responsabilités, au niveau des régions par exemple, en ce qui concerne les questions de mobilité, les questions de sécurité routière, pour lesquelles les régions ont déjà des responsabilités… ce sont des éléments qui me paraissent être favorables. Mais je pense que dans le même temps, si on va dans cette direction-là, il faut aussi consolider des mécanismes de collaborations entre les régions et peut-être dans l'enceinte fédérale, afin qu'il y ait enfin des politiques optimales, mises en œuvre pour l'ensemble des Belges.

BP : Mais vous avez l'impression qu'on en est là aujourd'hui… parce que l'impression qu'on a, c'est qu'on en est toujours à discuter sur la manière de savoir comment on va justement discuter. La question, c'est : comment va-t-on instaurer ce dialogue interinstitutionnel et notamment la place de Bruxelles ?

- Mais vous avez parfaitement raison. On est depuis un certain nombre de semaines, maintenant, dans un débat sur la méthodologie. Ca n'empêche pas qu'en parallèle …sur la définition de la méthodologie… il y a déjà des discussions sur des questions de fond. Donc les deux débats doivent évoluer en parallèle, même si formellement, il faudra bien s'accorder sur une méthode.

BP : Mais donc, par exemple… c'est un dialogue à trois qu'il faut ou c'est un dialogue à deux ?

- J'ai envie de dire et je vais peut-être vous surprendre… mais pour dédramatiser cette question de quelle méthode pour arriver à une réforme de l'Etat, que in fine, ce sont les formations politiques, les parlementaires qui sont présents dans les formations politiques qui représentent le peuple belge en Flandre, à Bruxelles et en Wallonie, qui devront prendre leurs responsabilités. Donc, in fine…

BP : Ca c'est le bout du chemin, mais pour y arriver, il faudra quand même bien dire qu'ils discutent ?

- …Oui, mais dans ce débat il faut peut-être dire les choses avec plus de franchise, que ça n'a été le cas. C'est ce que je m'efforce de faire ici. In fine, ce sont les partis politiques et je pense que les présidents de parti vont assumer de grandes responsabilités, dans les semaines et dans les mois qui viennent. Ils vont devoir incarner l'intérêt supérieur du pays. Ce sera une grande responsabilité pour ce qui les concerne, en ayant rassemblé leur propre équipe. Et c'est vrai que ce qui a été délicat, et je dis ça sans être…

BP : Ca c'est sur le principe général, mais il faudra quand même bien qu'on se mette d'accord sur les principes d'application ?

- …Je voudrais être précis. Ce qui a été délicat et difficile ces dernières semaines, et je dis sans offenser qui que ce soit, c'est au niveau du cartel CD&V-NV-A… il y a eu à plusieurs reprises, des difficultés. Lorsque vous avez un chef de file qui assume la fonction de Premier Ministre, qui fait des propositions et que ces propositions sont acceptées par les formations autour de la table, sauf par son propre camp politique, et bien ça pose des difficultés. Donc, dans les semaines qui viennent, cet élément-là va être un élément déterminant. Alors, sur Bruxelles, maintenant. Il est évident que dans le paysage institutionnel belge, Bruxelles joue un rôle central. Je pense que la renommée internationale de la Belgique tient aussi à la place de Bruxelles, comme capitale qui reçoit sur son territoire, de nombreuses organisations internationales, avec un rayonnement extraordinaire…

BP : Donc, Bruxelles doit être à la table au même titre que la Flandre et la Wallonie ?

- Je pense que d'une manière ou d'une autre, il faut que Bruxelles soit représentée à la hauteur de ce que Bruxelles représente dans l'ensemble du pays. Tout le monde a à y gagner. Tant les Flamands que les Francophones.

BP : Le 21 septembre, Congrès de la NV-A. Vous seriez content que la NV-A quitte cette majorité complètement et que le cartel saute ?

- Je ne vais pas pratiquer la langue de bois ici. Il est certain que depuis ces quelques derniers mois, cette situation un peu ambivalente de la NV-A, qui a la fois se dit membre de la majorité, mais en même temps joue le rôle d'aiguillon extrême, sur le plan institutionnel, communautaire, nationaliste flamand, c'est un des très grands éléments de difficulté, dans le cadre des débats de ces derniers mois et donc je souhaite effectivement, qui est la capacité pour le cartel CD&V- NV-A, de clarifier sa position dans le débat institutionnel, dans les semaines, dans les mois qui viennent. C'est une des conditions, pas la seule. Je crois que les Francophones devront aussi avoir du courage politique dans les semaines, dans les mois qui viennent, pour se diriger vers une réforme de l'Etat. Mais cette clarification de la position du cartel CD&V-NV-A est une des conditions pour s'orienter vers une véritable sérénité, nécessaire à la prise de décisions, dans les mois qui viennent.

BP : Charles Michel, vous êtes Ministre de la Coopération au développement… Le Congo, c'est aussi le surplace, comme sur le plan communautaire ?

- Ce n'est pas le surplace puisque dans les contacts diplomatiques…

BP : Il n'y a toujours pas d'Ambassadeur congolais à Bruxelles et nos deux consulats sont toujours fermés ?

- Vous savez que dans le cadre des conversations diplomatiques, une certaine discrétion est utile pour tenter de tisser des liens de qualité.

BP : Donc, vous avez retisser les liens ?

- En tout cas, depuis ces derniers mois, à aucun moment, le contact n'a été totalement rompu. Le contact s'est poursuivi. La situation est difficile, il ne faut pas dire le contraire de la vérité. La situation est évidemment difficile, mais ce que je constate c'est que la Belgique considère que l'Afrique centrale, le Congo, en particulier, est une priorité pour la politique étrangère de notre pays et il y a beaucoup de raisons à cela. On parlera peut-être tout à l'heure de l'asile et l'immigration… les liens de coopération au développement… politique étrangère… asile et immigration… sont importants. Quand l'Afrique centrale, tôt ou tard, c'est l'Europe s'enrhume. Donc, il y a beaucoup de raisons géopolitiques qui font que nous devons considérer que l'Afrique centrale est une priorité. Donc, j'espère qu'on pourra retrouver progressivement…

BP : C'est une priorité partagée par tout le Gouvernement, y compris le Ministre des Affaires étrangères ?

- En tout cas, Karel De Gucht a exprimé des déclarations… mais c'est un peu son tempérament, c'est un peu son caractère, qui ont été mal ressenties. C'est une certitude…

BP : C'est le moins qu'on puisse dire ?

- …par les Africains et particulièrement par les Congolais. Et je pense qu'il faut, avec beaucoup de calme, avec beaucoup de sang-froid, ici aussi, contribuer à restaurer les relations. On aura des moments importants dans les jours ou les semaines qui viennent…

BP : Vous pensez que les Congolais sont preneurs ?

- Je pense qu'une partie des Congolais sont preneurs, mais les Congolais comme les Belges ont aussi des débats chez eux, pour savoir quel est l'attitude la plus judicieuse pour leur propre pays, sur le plan international. Donc je crois qu'il y a des débats, également au Congo, comme il peut y en avoir en Belgique. C'est bien légitime, mais je pense que tant les Congolais que les Belges ont a gagné à une relation qui est fondée sur le respect, la franchise aussi. Et donc, la capacité de Karel De Gucht, d'être franc, c'est un élément que j'apprécie, mais il faut peut-être mâtiner cette capacité de franchise, d'une dose aussi, de réalisme politique, et je constate qu'au moment où les tensions existent entre le Congo et la Belgique… des pays comme la France, comme les Pays-Bas, comme la Grande-Bretagne, comme la Chine augmentent de manière considérable leur présence sur le sol africain.

BP : Deux mots sur le budget en Belgique. On revient à l'actualité belge… Des recettes fiscales en baisse. Est-ce qu'il faudra revoir les chiffres budgétaires de 2008 ?

- Il y a une certitude, c'est que la situation des finances publiques en Belgique est bonne par comparaison à la situation dans tous les pays européens et même sensiblement meilleure que dans tous les pays européens.

BP : On annonce quand même des recettes fiscales en nette baisse par rapport aux prévisions pour 2008 ?

- Il y a quelques semaines, la croissance de notre PIB a été identifié pour les derniers mois, comme résistant beaucoup mieux aux difficultés économiques internationales, que la plupart de nos voisins européens, y compris des pays comme l'Allemagne ou des pays comme la France. Donc, pour ce qui concerne les recettes fiscales, le Ministre des Finances aura l'occasion, très prochainement, de s'exprimer par rapport à cette question-là… mais globalement, on observe que les efforts qui ont été réalisés ces dernières années, pour baisser la fiscalité sur le travail et sur les entreprises a contribué à soutenir la croissance économique, à mettre du carburant dans l'économie. Je crois qu'il faut poursuivre….

BP : Ca c'est le discours traditionnel libéral, mais ça ne change rien aux chiffres qui sont annoncés, sur les recettes fiscales ?

- …Ce n'est pas que le discours traditionnel libéral, c'est la seule clef pour réussir un soutien à l'activité économique…

BP : Donc, vous ne pensez pas qu'on a mal calculé les chiffres et les prévisions, pour les recettes fiscales ?

- Mais, je pense qu'il est légitime, lorsque l'on délibère dans un budget, d'identifier les prévisions et puis on vérifie si les prévisions correspondent à la réalité. Ca c'est la technique budgétaire habituelle. Il n'y a rien de neuf sous le soleil. C'est conforme à la pratique en terme de finances… Ce que je veux dire, c'est quoi… c'est que de toute évidente, dans les semaines, dans les mois qui viennent, on le sait bien, les questions économiques et sociales vont être centrales. On le voit sur le plan international. La crise des subprimes aux Etats-Unis, la situation du prix du pétrole, la crise alimentaire dans le monde, la crise du prix des matières alimentaires dans le monde, sont des éléments qui doit contraindre notre Gouvernement dans les semaines et les mois qui viennent, à donner la priorité à cet essentiel… c'est-à-dire, la capacité de nos concitoyens, à assumer leurs propres besoins.

BP : Merci, Charles Michel, on vous retrouve tout à l'heure …Questions Publiques…

PC : Et pour participer à Questions Publiques :          070 22 37 37        ou matinpremière.be.

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Voici les sites qui parlent de 26/08 - Rentrée politique : Vos questions à Charles MICHEL :

Commentaires

d'apres moi , la famille michel veut reprendre du pouvoir en afrique avec notre argent afin de detourner l'accusation de detournement de 300 millions par louis michel sur les fonds d'afrique alloué par la communautée..l'echiquier s'effondre...http://www.letogolais.com/article.html?nid=2859

pourquoi n'entendons nous pas parlez de l'accusation de detournement de 300 millions d'euros de la part de louis michel et que son fils nous instigue encore a "investir" en afrique.....http://www.letogolais.com/article.html?nid=2859

bla bla, tout va bien, bla bla, vive le MR, bla bla bla bla : voilà le message creux de la rentrée du ... MR. Ha oui, quand même un fil conducteur dans ce blabla : "MR" ou "Mouvement Réformateur" répétés inlassablement toutes les 30 secondes. Quelle mauvaise pub de rentrée, Charles Michel est bon pour une 2° session. On rentre à peine, et déjà MaRre de ce MR MenteuR. Merci à la RTBF pour ces 2 mois ou vous nous avez proposé des invités intéressants sur des sujets pertinents. Plus que 10 mois à attendre. Quand même une question : ces heures de publicités sont-elles facturées aux partis politiques ?

Votre réponse réponse par rapport à l'expulssion ne me convaic pas.
Vous utilisez la langue de bois techniques vous vous lavez les mains.

je n'y comprends plus rien, d'un côté le secteur de la construction crie l'urgence d'avoir le MO et ouvre les bras à la main d'oeuvre étrangère avec des procèdures accélérées et de l'autre vous mettez ces mêmes étrangers dont certains formés dans l'avion sans au forme de procès. bravo pour la cohérence!

Dis grand Charles, ne serait-il pas normal que lorsqu'on est nommé ministre, on parle non pas au nom de son parti mais au nom du gouvernement et du peuple que l'on représente????Dans le même ordre d'idée, il faudrait supprimer le logo d'appartenance à un parti à toute interview d'un mandataire public.

Maintenant, pour revenir à votre cher congo qui plait tant à votre père aussi, ne serait-il pas temps de tirer le rideau et comme dans le mandat qu'il revient au ministre de la coopération au développement, ne serait-il pas beaucoup plus intelligent d'utiliser ces moyens pour réamorcer une véritable coopération avec la Flandre, Bruxelle, la Wallonie et les cantons

Je n'ai qu'un mot à dire : vous êtes pathétiques. Votre discours commence toujours par les mêmes mots comme la plupart de vos collègues politiques par des phrases types. Y a plus rien de naturel quand vous vous exprimez. Ca sonne creux. On a besoin d'autre chose que de discours. Les actes sont plus importants que passer son temps dans les médias

Nous ne pouvons qu'être admiratifs des contorsions rhétoriques de M. Charles Michel et des politiciens en général pour expliquer que tout va bien.

Monsieur le Ministre,

N'avez-vous pas honte de faire partie de ce gouvernement qui expulse des êtres humains , qui séparent les enfants de leur mère en se cachant derrière la loi, qui exploite ces êtres humains , Avez-vous du coeur Monsieur le ministre ? Qu'attendez-vous pour dire non à cette barbarie ?
Bonne journée si vous le pouvez ?

Le mot du jour: "régressiste" prononcé par M. Charles Michel au sujet d'une éventuelle augmentation des allocations sociales. On aura tout entendu!

de toute façon la& chine avec 800milliards de us dol a déjà achete l'afrique

Charles Michel progressiste ? Très drôle ! Ou alors j'ai mal entendu ... Vive les scoops sur Matin Première !

Je m'associe à la question de DE Wil.

Comment peut-on justifier l'expulsion d'une personne arrivée chez nous à l'âge de 13 ans, donc probablement amené par ses parents, qui a accompli toutes ses études secondaires chez nous et qui compte poursuive des études supérieures ? N'y a-t-il pas meilleure intégration de que celle-là ?

Monsieur Michel est ce que la belgique ne devrait elle pas une fois pour toute faire son deuil "le Gongo et la Belgique c'est une vielle histoire d'amour" et accepter le divorce!

Que pensez-vous du numerus clausus et des reçus-collés ? La Coopération au Développement n'a pas besoin de médecins ?

J'aurais aimer connaître l'avis du représentant du MR qui signale que l'on ne trouve pas de personnes pour différents postes sur l'expulsion de Salazar . Ilest arrivé à 13 ans avec sa maman et ses frères et soeurs , il a réussi ses humanités techniques et est inscrit dans une école formant des ingénieurs industriels . Je souhaiterais connaître quels critères de plus il faut pour être intégré . Il est à noter qu'à 13 ans il n'a pas choisi d'immigrer mais a suivi sa maman . J'ai honte de nos gouvernants

Bonjour,
S'il est vrai que la Belgique se maintient mieux que d'autres pays européens au travers de la crise économique, il est par contre faux d'en d'attribuer la cause aux réformes de la fiscalité sur le travail.
Les milieux économiques bien informés s'accordent pour attribuer ce maintien de l'économie belge au système d'indexation qui soutien la consommation.
Ne serait il donc pas temps de clouer le bec aux patrons qui veulent supprimer cet index, et qui , par là, tireraient une balle dans le pied de toute l'économie belge?

Comme monsieur Fignon, en France vous prétendez en bon libéral que l'économie de notre pays résiste mieux à la crise que celle de nos voisins ...Nous connaissons nos difficultés à joindre les deux bouts, pourquoi mentir ?

Bonjour,
pourriez-vous me dire pourquoi vous vous prenez encore la peine d'inviter des "représentants politiques" dans votre émission? Leurs discours sont définitivement creux et formels. C'est insupportable d'avoir des "représentants politiques" aussi faibles intellectuellement.La RTBF ne doit-elle pas faire tout pour élever le débat et tirer l'opinion et la réflexion publiques vers le HAUT? Merci et bonne journée.

Bonjour Monsieur le Ministre, vous ne parlez que de manque de moyens financiers de l’état Belge. Mais jamais vous ne parlez de réduire vos dépenses. Nous sommes un des pays les plus taxés au monde. Alors réduisez les frais de la cour, les cabinets ministériels, réduisez vos couts de salaires, réduisez le nombre de fonctionnaires. Là est le problème. Arrêtez de chercher dans nos poches de l’argent à dépenser inutilement pour votre folie des grandeurs.

Monsieur le Ministre,
Il avait été prévu après la restauration du pont de Nyemba, un budget pour le désemsablement du port de Kalemie en 2007 - 2008, plaque tournante sur le lac Tanganyika du trafic commercial et ouverture vers l'Océan Indien.
Où en est le projet ?
Merci de votre réponse

Pour Spinoza, la volonté est une illusion et notre liberté réside dans la compréhension des nécessités multiples qui nous déterminent. Cette vision philosophique est aujourd'hui corroborrée par de nombreuses découvertes en neurobiologie, même si elle heurte la conviction intime que nous avons au sujet de la maîtrise de nos actions.

Quand les politiciens cesseront-ils d'utiliser des termes comme volonté et courage qui n'ont aucune réalité, sinon de se cacher derrière des paravants moraux commodes et de pouvoir accuser ses adversaires d'en manquer ?

Monsieur le Ministre,

Comment peut-on (le peut-on ?) expliquer la coexistence d'un durcissement de la politique d'expulsion à l'égard des immigrés en provenance de certains pays et l'impuissance manifeste des politiques économiques, voire l'exploitation, menées depuis des années par des organismes tels que le FMI ou la Banque mondiale vis-à-vis de ces pays, avec le consentement de tous ?

La réduction de la coopération au développement peut-elle mise en relation avec ce durcissement lorsqu'on sait que l'augmentation des flux migratoires à destination des pays occidentaux reste assez marginale ?

Merci.

Vous voilà rentré de vacances comme si de rien n'était! Après tout, prendre ses vacances c'est un droit! côté devoir, que pensez vous de laisser un pays sans budget, dont le bon peuple attend un vrai signal en ce qui concerne son pouvoir d'achat, ce même bon peuple n'en a rien à foutre des débats communautaires attiser par quelques uns dont pas mal de votre clan. Trouvez normal que des mandataires de votre niveau puissent s'exclipser sans aucune honte alors que les écuries brûlent et que le chateau a sans doute déjà été vendu en 'lease and back" si cher à votre ami Schouppe? Chez Fortis, le patron était parti en vacances dès le début de la crise, au moins ils ont eu le courage de le virer!

Bonjour.

Je n’ai plus rien à dire aux hommes(femmes) politiques Belges. Ils m’ont trop déçu. Ha oui, une question quand même. Que comptez-vous faire (tous partis confondus) pour que le peuple vous considère à nouveau comme ses représentants ?

(Non)Merci d’avance pour votre langue de bois.

JL

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