Le tour d'Europe vous a été présenté par Diane Burghelle-Vernet.
La banque nationale l'a confirmé officiellement hier la Belgique n'échappera pas à la récession en 2009 puisqu'elle devrait enregistrer une croissance économique négative
Et Aux Pays-Bas, le Bureau central du plan néerlandais prévoit aussi que le PIB devrait connaître une contraction de 0,75% en 2009. Les Pays-Bas plongent en récession en 2009 écrit en Une de Volkskrant.
Une économie qui recule est plus exceptionelle qu'une économie en croissance.
Relancer l'économie, c'était l'un des objectif hier du mini-sommet entre Nicolas Sarkozy et Gordon Brown.
À 2 jours du Conseil européen, cette rencontre était censée renforcer la «cohérence» entre Européens pour leur permettre de lancer un message de confiance suffisamment sonore sur la relance en fin de semaine. Le vrai message de la réunion écrit Pierre Rousselin dans Le Figaro, s'adressait surtout à Angela Merkel, très réticente à ouvrir les vannes budgétaires pour combattre la crise économique.
Nicolas Sarkozy il en est encore question dans Le Monde qui dresse un premier bilan de la présidence française de l'Union européenne qui se terminera à la fin du mois.
Et concernant les plans de relance économiques en Europe, voilà ce qu'écrit Arnaud Leparmentier:
De nouveau, chacun applique ses petites recettes : le Royaume-Uni relance massivement en baissant la TVA ; l'Allemagne, en pleine campagne électorale, compte ses sous, ne voulant pas gâcher en 6 mois les efforts d'adaptation qu'elle a menés depuis la réunification. Peu importe, la Commission européenne donne un vernis européen à tous ces plans. M. Sarkozy peut prétendre que l'Europe a agi de concert.
En 6 mois, l'organisation politique de l'Europe est chamboulée : la Commission, gardienne de l'orthodoxie budgétaire et de la concurrence, a vu de facto ses prérogatives soumises aux politiques. En fait, à un homme politique : Nicolas Sarkozy, qui a pu se permettre, fin octobre, de se proposer pour exercer la présidence des pays européens de la zone euro. Cette tentative de coup d'Etat institutionnel n'a provoqué qu'un demi-tollé, tant les Européens étaient las de leur paralysie et surpris d'exister conclut Arnaud Leparmentier dans Le Monde.
El País revient ce matin sur les émeutes en Grèce comme de nombreux quotidiens.
Et voilà ce que le quotidien espagnol écrit dans son éditorial: "Le gouvernement grec doit freiner ces troubles dont l'étendue et la gravité menacent la cohabitation".
Avec une majorité parlemenetaire d'un seul siège, le Premier ministre Costas Caramanlis ne peux se permettre la moindre erreur dans un pays miné par les scandales économiques dans l'entourage gouvernemental, et les menaces d'une grève générale convoquée demain pour protester contre la réforme des pensions, la politique de privatisation et le coût de la vie.
La Grèce a une tradition de manifestations violentes mais la violence des emeutes depuis samedi est l'une des plus forte depuis des décennies eécrit encore El País.
La mort de cet adolescent athénien a libéré une violence jusque là contenue par beaucoup de jeunes, parmi lesquels des radicaux, mais pas seulement.
L'incapaticité du gouvernement à contenir cette violence prolongée et dévastatrice n'aide pas la Grèce. La survie de l'exécutif dépend maintenant de la durée des troubles et du suivi de la grève générale conclut El País dans son édito.
Les quotidiens européens relaient ce matin, la pression mise par l'Union europopéenne sur le président du Zimbabwe, Robert Mugabé.
Epidémie de choléra, sanctions européennes, appels à la démission venus de Washington et du Kenya: le chef de l'Etat est sous le feu des critiques internationales. Mais le vieux chef ne cède pas peut-on lire dans les colonnes de Libération.
Une équipe d'officiels sud-africains est arrivée hier au Zimbabwe pour faire l'état des lieux de la catastrophe. Ils n'auront pas besoin d'aller très loin précise The Times. Tout autour d'eux ils verront très clairement la mauvaise gestion, la corruption et la répression qui ont conduit le Zimbabwé au bord du précipice s'indigne The Times. Le quotidien rajoute par-dessus de tout, la nécessité est la révocation de l'auteur de cet enfer: le Président Mugabe.
Barack Obama s'est engagé à fermer la prison de Guantanamo. Détenus sur la base de Guantanamo, cinq accusés des attentats du 11 septembre doivent répondre de crimes de guerre, une accusation pouvant entraîner leur condamnation à mort
11-septembre, le cerveau plaide coupable, c'est en Une du Times
Khaled Cheikh Mohammed, le cerveau présumé du 11-Septembre et 4 de ses co-accusés ont indiqué hier lors d'une audience devant un tribunal militaire américain à Guantanamo, pour la première fois en présence de familles des victimes, qu'ils entendaient plaider coupable et qu'ils voulaient que le procès commence et ne pas perdre davantage de temps.
C'est ce qu'ils ont en commun avec l'administration Bush écrit Browen Maddox.
Si Barack Obama décide, comme il s'y est engagé, de fermer Guantánamo, ce tribunal d'exception pourrait être suspendu. Les suspects des attentats du 11 Septembre pourraient être traduits devant un tribunal civil, ou un tribunal militaire régulier, ce qui prolongerait considérablement la procédure.
Et on termine par cette étude autrichienne très sérieuse qui vient d'être publiée aux Etats-Unis et à laquelle El País fait allusion
Oui une étude qui va intéresser tous les proporiétaires de....toutous.
Les chiens peuvent ressentir une forme simple de jalousie et répondront avec irritabilité à un traitement injuste. C'est très sérieux et pour mieux comprendre voilà un exemple.
Un chien refusera ainsi de donner la patte s'il constate qu'un de ses congénères est récompensé pour l'avoir fait alors qu'il ne l'est pas, mais il n'ira tout de même pas jusqu'à se vexer si les gâteries reçues ne sont pas équivalentes. En gros ce n'est pas très grave si le premier toutou a reçu une saucisse alors que le deuxième a juste reçu du pain......Complexe "la vie de chien" finalement




Commentaires