Plusieurs d'entre-vous ont fait part dans les commentaires précédents de l'intérêt que nous aurions à dresser une liste de toutes les" bonnes-pratiques-à-mettre-en-oeuvre-si-on-veut" énumérées sur ce blog depuis lundi soir. Dont acte. Mais je ne les ai pas toutes retenues :-)
Voici donc ma 1ère liste. Elle est essentiellement issue des commentaires de ce week-end. Si vous en voyez d'autres, n'hésitez pas à les ajouter en commentaire.
--> A quand une circonscription nationale pour élire par exemple un quart des députés ? (DEFRANCE Jacques)
--> L'enseignement devrait être donné dans chaque langue une semaine sur deux, dans tout le pays.(Louis)
--> Cesser de doubler les voix d’intervenants non-francophones, mais utiliser des sous-titrages (Derek Giroulle)
--> Un référendum sur une séparation (avec de multiples variantes)
--> Sanctionner les fautes d'orthographe dans les branches autres que la langue maternelle
--> Programmer régulièrement des disques en Néerlandais (le répertoire du groupe "CLOUSEAU", par ex., se base sur un vocabulaire simple et, vu la bonne diction du chanteur, les chansons devraient être assez aisément compréhensibles. Idem pour le groupe "SPRING" issu d'un feuilleton VRT). (Jean-Claude QUIVY)
--> Pourquoi ne pas prendre comme seconde langue commune dans notre pays, l'anglais. Tout le monde se comprendrait, de plus c'est le langage le plus véhiculé dans le monde. A creuser, de toute façon de moins en moins de flamands parlent le français et nous n'en prenont pas ombrage (Claude Laga)
--> Ce serait pas mal de faire une émission mensuelle en collaboration avec la vrt. Un bon divertissement commun à tous les belges. En deux langues. Avec des artistes de toutes les communautés.(Max)
--> ...
MISE A JOUR:
--> Diffuser le journal televise complet de la vrt sous-titré en seconde partie de soirée... Ou une fois par semaine. Diffuser des séries flamande à succes (fliken...) sous-titrées. Septieme ciel Belgique spécial Bekend vlaamingen... :-D (Max, again)
--> A quand une circonscription nationale pour élire par exemple un quart des députés ? (DEFRANCE Jacques)
--> L'enseignement devrait être donné dans chaque langue une semaine sur deux, dans tout le pays.(Louis)
--> Cesser de doubler les voix d’intervenants non-francophones, mais utiliser des sous-titrages (Derek Giroulle)
--> Un référendum sur une séparation (avec de multiples variantes)
--> Sanctionner les fautes d'orthographe dans les branches autres que la langue maternelle
--> Programmer régulièrement des disques en Néerlandais (le répertoire du groupe "CLOUSEAU", par ex., se base sur un vocabulaire simple et, vu la bonne diction du chanteur, les chansons devraient être assez aisément compréhensibles. Idem pour le groupe "SPRING" issu d'un feuilleton VRT). (Jean-Claude QUIVY)
--> Pourquoi ne pas prendre comme seconde langue commune dans notre pays, l'anglais. Tout le monde se comprendrait, de plus c'est le langage le plus véhiculé dans le monde. A creuser, de toute façon de moins en moins de flamands parlent le français et nous n'en prenont pas ombrage (Claude Laga)
--> Ce serait pas mal de faire une émission mensuelle en collaboration avec la vrt. Un bon divertissement commun à tous les belges. En deux langues. Avec des artistes de toutes les communautés.(Max)
--> ...
MISE A JOUR:
--> Diffuser le journal televise complet de la vrt sous-titré en seconde partie de soirée... Ou une fois par semaine. Diffuser des séries flamande à succes (fliken...) sous-titrées. Septieme ciel Belgique spécial Bekend vlaamingen... :-D (Max, again)


--> L'enseignement devrait être donné dans chaque langue une semaine sur deux, dans tout le pays.
Très bonne idée! Et quand comptez vous donner les cours en allemand?
Avant de parler d'entente mutuel, commencez par respecter les minorités!
Rédigé par : Renaud Lenoir | 19 décembre 2006 à 13:21
Diffuser le journal televise complet de la vrt sous-titré en seconde partie de soirée... Ou une fois par semaine.
Diffuser des séries flamande à succes (fliken...) sous-titrées.
Septieme ciel Belgique spécial Bekend vlaamingen... :-D
a+
Rédigé par : Max | 19 décembre 2006 à 13:22
Dorsale(s) wallonne(s) ! Y a-t-il une ou plusieurs propositions ?
Faut-il se laisser mener par le bout du nez en Wallonie par la Principauté de Liège ?
Dorsale ferroviaire wallonne mais quelle dorsale dans l’intérêt des wallons et de la Belgique ?
A titre de préalable, je tiens à rappeler que tout développement économique national ne peut se concevoir qu’au travers des ports à dimension internationale qui sont des pôles vectoriels de tout dynamisme lié à l’importation et l’exportation de marchandises. Si nous prenons l’exemple de la France, les grosses métropoles du Havre, Bordeaux, Dunkerque, Marseille… sont des portes ouvertes sur le Monde Extérieur et constituent des sources d’oxygène pour le développement économique du pays. Il en va de même pour tout autre pays.
Si je me rattache à l’une des idées maîtresses d’Yves Leterme (voir FUCAM) : « la Flandre dispose d’une logistique portuaire importante qu’elle ne valorise pas d’une façon optimale. », je pense qu’il y a sérieusement matière à réflexion dans le cadre d’une complémentarité wallonne.
N’est-ce pas d’une façon feutrée un aveux d’étouffement de la Flandre face à des réalités d’aujourd’hui et des projets futurs d’expansion du port d’Anvers ? La Flandre n’arrive-t-elle plus seule à gérer le souffle des flux de marchandises au travers de son seul investissement personnel ? N’oublions pas que le port d’Anvers vit sous la menace constante de la rivalité du port de Rotterdam !
Dans la perspective d’une Europe à 27 et de plus en plus « Europe Centrale », je crois qu’il serait intéressant, pour renforcer notre union nationale, de jouer, de plus en plus, cette gestion et cette expansion de l’écoulement des flux de marchandises (entrepôts et axes ferroviaires) en direction de l’Europe Centrale.
Je pense que l’heure est venue de ressortir une bonne vieille idée de créer un axe ferroviaire d’Anvers à Arlon pour dispatcher ensuite par la route, sur toute l’Europe, les flux de marchandises qui dépassent la Flandre. Si j’ai bien compris le non-dit d’Yves Leterme, la Flandre a besoin d’une région européenne qui soit un partenaire économique. Pourquoi la Wallonie ne pourrait-elle pas se positionner comme complément ombilical de la Flandre ?
Maintenant, au-delà d’un axe Anvers-Arlon, on pourrait aussi imaginer un axe Anvers-Mons-Nord de la France intensifié. Arrêtons de croire que l’avenir de notre wallonie se résoudra uniquement au travers d’un axe Dunkerque-Liège. I l faut qu’il y ait complémentarité de tous les axes dans l’intérêt de toutes les sous-régions wallonnes. Il est temps que la sous-région de Mons-Borinage monte au créneau et qu’elle affirme sa maturité face à l’hégémonisme de la Principauté de Liège ! Le « Happartisme » de Liège ne constitue pas la panacée universelle pour la région de Mons-Borinage !
Ce qui est certain, c’est que là où un axe ferroviaire ou un axe autoroutier passent avec desserte locale, il y a désenclavement de la sous-région. Il ne faut pas se contenter de voir passer les trains, bien sûr !... Pour s’en convaincre, il suffit de voir le développement économique de la sous-région de Millau dans l’Aveyron depuis la construction du fameux et majestueux viaduc autoroutier. Un véritable boum économique pour l’investissement !
Rédigé par : A DURAY | 19 décembre 2006 à 14:52
- Intensifier les échanges culturels et linguistiques entre Néerlandophones, Francophones et Germanophones en améliorant les possibilités d'échanges scolaires (passer 2 mois de vacances dans une famille parlant une des 2 autres langues nationales, faire des échanges de profs (francophones/néerlandophones/germanophones)qui viendraient donner des cours dans leur propre langue à des élèves parlant une des 2 autres langues nationales).
Le tout, c'est que les petits francophones (et N/D) se retrouvent parmi des gens qui ne parlent qu'une langue qu'ils ne parlent pas. C'est la seule façon d'apprendre ! Le plus tôt est le mieux ! Adultes nos cellules cérébrales ramollissent ... C'est une façon de tisser des liens étroits également. C'est un travail d'aujourd'hui pour construire demain ...
- Les entreprises belges travaillant au niveau national et international devrait peut-être être obligées de former tous ses employés dans au moins 2 des langues nationales. Donner des avantages aux entreprises ne suffit pas ... il faut des moyens plus coercitifs sinon çà ne marchera pas ou alors réduire complètement les charges sociales quand elles fournissent ces formations ? Cela permettra, à terme, aux entreprises d'être plus performantes et cela renforcera la cohésion économique du pays.
Rédigé par : Pierre-Olivier Rinné | 19 décembre 2006 à 20:36
Il est inutile de trouver des solutions pour conserver une Belgique unie, c'est trop tard.
Il fallait y penser plus tôt!
A ce stade, il faut se rendre à l'évidence la seule solution viable est la séparation pure et simple avec Bruxeles comme district européen. Il faut que cela se fasse pacifiquemet et très vite pour éviter que l'extrême droite flamande ne devienne majoritaire et que l'UE ne se choississe une autre capitale!
Je veux bien prendre le pari que ,seule, la Wallonie sera redressée en moins de cinq ans!!
Rédigé par : gregoire | 19 décembre 2006 à 22:03
Je soutiens fortement cette idée de journal sous-titré de la VRT qui pourrait être diffusée quotidiennement vers 22 h 30 aux alentours du créneau du "12 minutes" par exemple.
Ca permettrait d'être mieux informé sur l'autre moitié du pays sans grosse déperdition d'information vu que le format du 12 minutes l'oblige forcément à être plus ramassé. Et avec les moyens dégagés, la RTBF pourrait offrir plus d'infos dans d'autres créneaux.
Rédigé par : ND | 19 décembre 2006 à 23:13
L'idée de Mr Lenoir est géniale, comme d'ailleurs
tout ce qui permet de penser l'autre,
faute de pouvoir penser comme l'autre,
ce qui est furieusement plus difficile.
Cette idée me paraît bien meilleure que la fausse bonne idée
de la RTBF d'agresser les gens
comme des gosses à qui l'on donne une fessée.
De plus, mauvaise conscience oblige,
il serait politiquement incorrect,
de la part des flamands,
de ne pas jouer le même jeu de leur côté.
Le fin du fin serait de pouvoir rire en flamand.
Relever les indélicatesses, même si elles sont
objectivement parfois plus qu'un euphémisme,
ne mène qu'à une virtuelle épuration ethnique.
Les pensées, une fois produites, nous échappent,
elles saturent l'air et conditionnent celles qui émergent.
Waarom bent jullie bang ? En glimlach is als een big-bang !
Rédigé par : Baiwir | 19 décembre 2006 à 23:27
Oups : Waarom ZIJN jullie bang ?
Que deviendraient ces chamailleries si les wallons
parlaient un flamand impeccable avec accent authentique ?
Et bien, le sarcasme ferait place à l'ironie
qui sera la nouvelle forme de révolution.
Rédigé par : Baiwir | 19 décembre 2006 à 23:47
Mr A.Duray a très bien posé l'alternative : axe Liège-Dunkerque ou axe Anvers-Luxembourg ? Et pourquoi pas les deux ? Si une majorité opte pour Anvers-Luxembourg , il ne faudrait pas oublier qu'on ne sympathise pas avec les meutes de loups sans respect des codes ; autrement , on se fait manger .
Rédigé par : boudo | 20 décembre 2006 à 07:41
à M. Max ( 19.12.06 13h22 ) : C'est bien le coeur du problème ; je suis bilingue mais mon épouse ne peut pas supporter d'entendre un seul mot de néerlandais . Il faudrait d'abord savoir combien de francophones sont dans le même cas qu'elle .
Rédigé par : boudo | 20 décembre 2006 à 07:54
Je réitère les suggestions faites précédemment:
Idée simple, mais nouvelle démocratie, plus proche du citoyen: démocratie participative, belgique version 2.0.
Vous vous vantez de demander au gens leur avis, avec un grand sondage sur l'avenir de la Belgique.
Mettez-plutot en place un système d'audit permanent avec un numéro vert, pour avoir un sondage permanent sur toutes les questions de sociétés. Le rôle des médias est d'informer et faire le lien entre le haut et le bas. Avec un tel système, vous avez le pouvoir de rétablir en le dialogue entre le haut et le bas, au lieu de jouer aux apprentis sorciers avec les questions politiques.
Que feriez-vous si votre émission ne servait qu'à mettre le feu aux poudres et catalyser le processus de séparatisme/sécession?
Je connais une pays que vous cherchez à défendre qui a pour devise "L'union fait la force!". Le lien dont il est question, à l'époque actuel, peut être figuré par les médias, alors jouer votre rôle et unifier le haut et le bas, et il n'y aura plus de question problématique entre le nord et le sud. A quoi servirait-il d'avoir une politique nord/sud différente alors que la vraie réponse démocratique réside dans une politique locale? C'est à vous de glaner cette information par des sondages et la rendre publique. L'information doit aller dans les 2 sens, pas uniquement du haut vers le bas, mais aussi du bas vers le haut...
Le rôle des Citoyens est de s'exprimer, et le rôle des ministre sera d'exécuter les demandes des citoyens et non de penser à leur place.
A bientôt,
Fabrice
Rédigé par : Fabrice BERGER | 20 décembre 2006 à 10:00
"Je pense qu'il y a beaucoup à faire pour mieux permettre de se connaître et le mieux ne serait-il pas de l'organiser via l'école : échanges intra-scolaires pour apprendre à se connaître ou que chaque famille apprenne à connaître un enfant du même age d'une autre communauté"
dixit Alexandre
"Atmosphère, atmosphère,
est-ce que j'ai une tête d'atmosphaère ? "
dixit Arletti ?
L'atmosphère est tout. C'est elle qui fait implicitement
reconnaître l'éducation comme recevable,
au contraire de la fable tordue de la RTBF :
"Vous dansiez, et bien pensez maintenant"
dixit J. de la Fontaine.
Il n'empêche que la télé pourrait être
un prodigieux outil d'éducation.
Il vaut mieux parler de formation permanente,
y compris avec messages-flashs subliminaux,
dans le style publicitaire.
Qu'importe le flacon pourvu que l'ivresse
soit savamment distillée.
Rédigé par : Baiwir | 20 décembre 2006 à 11:26
- Il faudrait procéder à la fusion de la communauté "française", germanophone et de la région wallonne. Objectif : rationaliser les effectifs politiques (pour être plus compétitifs à tous niveaux)et donner plus de crédit aux Wallons en général. Combien économiserait-on de salaire des politiques à utiliser pour le bien commun ?
- Trouver un système permettant d'avoir une meilleure représentativité des Régions ainsi revues dans le gouvernement fédéral
(3 vices premiers ministres : 1 par Région - chaque ministre président des régions ? Soyons économes - plutôt que 1 par parti ?, 1 premier ministre provenant de chacune des trois Régions à tour de rôle aux élections fédérale pour éviter les discussions).
- Revoir le statut des communes à facilités dans le respect des minorités et majorités. Imposer les 2 langues pour tout ce qui est administratif. Assurer une représentativité des minorités. Interdire aux Régions de toucher directement ou indirectement le régime des communes à facilités. Cà serait une compétence uniquement fédérale sans blocage indirect par les Régions des règles applicables qui seraient redéfinies.
Rédigé par : Pierre-Olivier Rinné | 20 décembre 2006 à 13:41
Les deux maux wallons : assistanat et « grèviculture » !
Bierset et Gosselies seront-ils fermés demain jeudi 21 décembre 2006 ?
Toujours la même chanson : « on va prendre en otage les passagers ou plus exactement les privilégiés de la wallonie qui ont la possibilité de partir en vacances à la Noël ! ». Quelle autosatisfaction pour une partie de la population wallonne qui prend en otage toute l’activité économique d’un aéroport à dimension internationale ! Faudra-t-il une prochaine fois réserver sur Lille-Lesquin ou sur Ostende ou tout autre aéroport flamand ? Si certains veulent casser la wallonie, qu’ils sachent que la wallonie est profondément divisée et que d’autres ont peut-être parfois envie de la fuir et de se rallier aux valeurs défendues par la Flandre démocratique !
Quels sont les deux maux wallons qui sont inacceptables pour une Flandre laborieuse et, soit dit en passant, je les comprends ? Le culte de l’assistanat et la déification de la « grèviculture ».
Lorsque la multinationale RYANAIR envisagera un autre aéroport, tout le monde en sera encore étonné ! Quel est donc mon souhait en faveur de la Belgique ? Un gros effort à fournir de la part des wallons pour vivre davantage en harmonie avec l’ardeur volontariste au travail des flamands. Je crois que les wallons devraient prendre exemple sur le consensus flamand entre patrons et syndicats pour un meilleur essor économique de leur région. En un mot, un syndicalisme responsable !
Rédigé par : A DURAY | 20 décembre 2006 à 16:37
Habitant une commune a facilité, le seul moyen de résoudre les 'problèmes' des facilités c'est de rentrer dans Bruxelles.
Il n'y a que des avantages et pour tout le monde:
1. Il y aurait plus de néelandophone en région bruxelloise (eux qui se plaignent tout le temps qu'il n'y en a pas assez).
2. BXL = Region Bilingue... Tiens ça tombe bien, les communes à facilités le sont déjà :-)
Pourquoi la flandre sort les griffes quand on parle d'élargir BXL ? C'est pour faire chier les francophones, de plus le flamand d'Hasselt, Gand, Anvers ou Vilvoorde, il en a rien a foutre que 6 petites communes fasse partie de BXL (parmis les miliers de communes flamandes) ça changerait quoi pour lui ??? RIEN.
Pour moi, ca changerait beaucoup. Bien qu'étant billingue, si un jour un huissier vient chez moi, il ne fera plus sont flamingant et me parlera dans ma langue.
Car oui, en flandre quand un représantant de l'état vient, il ne faut pas espéré qu'il parle FR alors qu'il vous comprend (c'est du vécu ce que je dis).
Moi j'ai toujours cet phrase dans la tête "Le client est roi" Et bien dans toute commune, le citoyen étant client on lui doit de lui répondre dans sa langue tant a BXL que partout en Belgique.
Par contre le politique Flamand lui, il parle du droit du sol (à les écoutés parler des fois on pourrait croire que pour eux quand tu met un pied en flandre tu parles,penses,respire, éternue, rigole et rêve en FLAMAND)...
Mais ce serait plutot le droit du porte feuille, car évidement, on ne payerait plus d'impot à la Flandre mais à Bruxelles (et là encore un avantage (n°3) pour BXL pour la refinancer sans tirer la jupe à madame la Flandre "dis j'peux avoir mon argent de poche?" LOL Et donc économie pour la flandre qui compenserait par le manque d'impot des ex-communes à facilité)
C'est vrai non ? qu'est ce qui coute plus cher ? Financer 6 communes ou 19 ??? Il ne faut pas etre expert comme Reynders hen ? lol
Et en cas de sission, si jamais ça arriverait (mais je ne pense pas) et que BXL serait élargie, ça ferait aussi râler la Flandre car BXL aurait directement frontière avec la Wallonie. Donc on ne peut plus "l'avaler" et "Oh zut, on ne pourrait plus faire le Gordel" LOL
Pour moi, au niveau politique, et surtout communaitre. Le meilleure moyen d'adoucir les problèmes serait déjà:
1. Elargir BXL
2. RESPECTER BXL COMME REGION A PART ENTIERE,
3. (à BXL)Y faire respecter la démocatie électoral (on a beau etre 90% de FR à BXL niveau politique il faut toujours du 50/50) si c'est ça le respect des minaurité!? Il faut les respecter c'est vrai! Mais au parlement flamand il n'y a pas 50% de francophone pour représenter la minaurité FR de flandre.
4.Qu'il n'y ait plus d'institution flamande à BXL ! C'est quoi ça ? Pour moi c'est comme si BXL était la résidence politique secondaire de la Flandre.
Si il n'y a pas d'institution wallone à BXL, pas de flamande.
Si ca continue comme ca c'est BXL que demandra la sission avec la Flandre, ;-) je rigole évidement ;-)
Rédigé par : Grégory | 20 décembre 2006 à 20:12
Je souhaite apporter d'autres idées, dans le contexte de la "Belgique version 2.0" dont j'ai parlé dans un précédent message.
Tout d'abord, je pense qu'il faut réformer le système électoral. Dans un contexte de démocratie, au vrai sens profonddu terme, je ne comprends pas que le système actuel soit toujours en vigueur. A mon sens, il faut remplacer les élections de personnes et de partis par des élections de projets et d'idées. J'en ai assez des "programmes de partis" qui sont un ensemble de projets parmis lesquels tout le monde en choisi au moins un. Résultat, si le programme comporte 10 projets et que je vote principalement en raison d'un ou deux projets, je me retrouve à voter en même temps pour 8 autres projets auxquels je ne crois pas forcément.
Je trouve complètement stupide de continuer à voter pour des personnes. On devrait nous proposer une liste de projet et y choisir chacun ceux qui nous paraissent les plus appropriés pour l'avenir du pays et la résolution des problèmes sociaux et compagnie.
Je pense très profondément qu'un tel système dérangerait profondément les politiciens, en particulier dans un contexte de parti, car cela reviendrai à ne plus choisir un parti mais bien un projet, en sachant ou non qui s'en occupera.
De plus, il me semblerai plus logique de faire travailler ensemble les personnes qui ont un projet commun, qu'elles soient on non dans dans le même parti. Si je vote pour un projet A, défendu par Monsieur X et Madame Y, et que le projet A est choisi au cours des élections d'idées, j'entends à ce que X et Y travaille ensembles, et que les détracteurs du projet soient dans l'opposition. Je trouve ça bien plus logique que de dire que Y n'est pas dans le parti majoritaire donc se retrouve dans l'opposition, alors que Z, détracteur du projet se trouve dans la majorité et travaille avec X.
Aussi longtemps que le système tournera comme maintenant, je ne considère pas que nous vivons dans une démocratie.
J'ai lu également un message parlant des grèves. Les grèves sont un atout majeur de la démocratie, mais passer son temps à faire et défaire pcq'il y a une grève et qu'on a pas demander l'avis de la population avant, je ne vois pas comment faire progresser la société avec une approche pareille. Ce serait plutot l'inverse qui devrait se produire. Que les politiciens nous demandent notre avis avant d'agir, au lieu de passer des mois voir des années à préparer des projets, les signer pcq'ils considèrent que le projet est bon vu qu'ils sont au pouvoir puis passer des semaines sinon des mois en négotiations pcq'on se rends subitement compte que les personnes concernées ne sont pas d'accord...
J'espère que ces idées ne seront pas un simple message de plus sur un blog, et qu'elles ne tomberont pas dans l'oreille de sourds...
Bonne journée à tous!
Fabrice
Rédigé par : Fabrice BERGER | 21 décembre 2006 à 10:10
Petit complément:
Je trouve également ridicule de scinder les compétences entre la région et la communauté, je suis convaincu que les deux devraient être fusionnés, ainsi qu'avec la communauté germanophone s'ils sont d'accord. Quelqu'un peut-il me donner une bonne raison de maintenir deux entités différentes pour gouverner la même zone géographique?
Bien à vous,
Fabrice
Rédigé par : Fabrice BERGER | 21 décembre 2006 à 10:13
J'ai lu les commentaires ci-dessus et je suis d'accord avec pas mal d'idées émises.
1) Il faut absolument limiter le nombre de ministères car actuellement, on a des ministres de tout et n'importe quoi. Et si on vous rétorque qu'il y a trop de travail pour un seul ministre, on peut toujours répondre à nos chers élus que s'ils n'avaient qu'un seul mandat, ils seraient peut-être plus performants et moins chers à la communauté. J'ai encore été dégoûtée en entendant le nombre de mandats d'un certain monsieur devenu malheureusement très populaire par son taux d'alcoolémie à la TV. Quelle belle image pour la Wallonie!! On l'a même vu dans les zappings à l'étranger. Bonjour la crédibilité. Je ne comprends pas comment on peut être à la fois bourgmestre, ministre... C'est une question qui revient souvent sur le tapis mais il évident que les concernés ne vont pas prendre des mesures qui leur sont défavorables.
2) En ce qui concerne l'apprentissage des langues, je crois que malgré tout, les Wallons se sont réveillés. Malheureusement, un peu tard. Par rapport aux échanges, cela se fait depuis longtemps.
Cela dit, je pense que ce qui fait le ras-la-bol de nos voisins, c'est surtout le fait qu'ils ont l'impression de travailler pour entretenir les Wallons (cela ressort de certains commentaires lus sur le blog du "Standaard" , certains veulent que l'argent gagné reste chez eux). Les différences culturelles ont toujours existées. Alors, il est temps que la Wallonie se reprenne en main pour redevenir un partenaire économique et non un assisté. Il faut que l'on ne soit plus dépendant. Je crois que les mesures doivent venir de chez nous pour montrer notre volonté d'assainir nos finances.
3)Je suis d'accord lorsque l'on parle de "grévitude". Il faut qu'on arrête ces grèves continuelles qui bloquent l'activité sans arrêt.
4) Il faut aussi diminuer le nombre de chômeurs. Facile à dire. Il y a quand même moyen de changer certaines choses sans que cela ne coûte.
4.1) Il faut alléger les démarches administratives. Pour celui qui veut accepter un travail à temps partiel par exemple, c'est un vrai parcours du combattant
Voici, mon expérience personnelle :
Lorsque j'ai commencé dans l'enseignement, on m'a proposé quatres heures dans une école que j'ai acceptées. Pour cela, j'ai du me rendre au syndicat, ensuite, je devais aller chercher des formulaires à faire complèter chaque mois à la commune. Le service était ouvert de 10 à 11 le mercredi et un peu le jeudi après-midi, pas de chance, pendant mes heures. Ayant, commencé le 22 du mois, je suis arrivée au syndicat,le 2 du mois suivant, le temps de récupérer le papier, avec le formulaire pour m'entendre dire que je n'avais pas droit à mon complément car je devais rendre mon papier à la fin du mois précédent. J'allais donc travailler en voiture pour 4 heures, 4 fois par semaine, je payais mon parking et en plus, je n'avais droit à rien sinon les reproches très désagréables de l'employé du syndicat. Heureusement, j'ai introduit une demande et celui-ci m'a été versé plus tard.
Plus tard, j'ai accepté plusieurs intérims en même temps. je faisais plus qu'un horaire complet mais pour le chômage, étant donné que j'avais des contrats partiels même en dépassant un temps plein, ceux-ci n'étaient pas équivalents à un contrat à temps plein pour le chômage et mon ancienneté continuait à diminuer avec pour conséquence la diminution des allocations à la fin de mes intérims alors que je travaillais plus que prévu.)
Bref, il faut absolument soulager les démarches administratives dans ce genre de situation. Quand, on voit qu'un chômeur complet doit se présenter deux fois par mois alors qu'un chômeur à temps partiel doit faire une véritable course administrative, on se pose des questions.
4.2 )De plus, il faut sortir de ce système où l'on perd de l'argent lorsqu'on accepte un travail. J'ai dejà entendu le cas d'un chef de famille qui se voyait contraint de refuser un travail car il y perdait à accepter un temps partiel et en tant que seul revenu, il ne pouvait pas se le permettre (cela a d'ailleurs été abordé lors du docu-fiction par le chef d'entreprise de Mouscron).
4.3 )Ne serait-il pas aussi normal, sans être fasciste,de considérer que les chômeurs sont d'une certaine façon des "employés de l'état"? Je sais que certains ont été choqués lors de l'introduction des contrôles à Charleroi mais personne ne trouve choquant qu'un travailleur dans une entreprise doive justifier ses heures. Ne pourrait-on pas demander aux gens de venir prester des heures de recherches au Forem? Ainsi qu'un contrôle un peu plus régulier des interviews effectués? Je sais que l'idée de faire faire du travail d'intérêt général a déjà été émise et a été très contestée mais cela permettrait à certains chômeurs de sortir de chez eux et de retrouver un rythme de vie active, de ne plus être marginaliser. Il est inquiétant de voir que certains enfants n'ont jamais vu leurs parents se lever pour aller travailler. C'est un cercle vicieux dont il faut sortir à tout prix.
Naturellement, il faut prévoir des aménagements suivant les cas, comme, par exemple, pour les mamans qui ont des enfants en bas âge car si elles doivent payer une crèche, ce n'est pas viable financièrement, surtout qu'il y a un manque de places.
5) Il existe en Belgique des primes pour encourager la recherche et la création de nouveaux produits. Lorsqu'on regarde le nombre de demandes, on se rend compte qu'il est nettement plus élèvé au Nord. Lorsque j'en ai discuté avec une connaissance travaillant dans une nouvelle entreprise, j'ai appris que les démarches pour obtenir la prime en Wallonie sont tellement lourdes et compliquées que les entreprises préfèrent y renoncer.
Il est donc grand temps de réformer notre administration et svp, non pas sur base de recherches universitaires commandées par l'état (qui est celui qui finance la recherche: objectivité?) pour justifier ses mesures et faites par des gens qui sont en dehors de la réalité du terrain. On peut se poser la question de savoir pourquoi nos hommes politiques ont-ils si peur d'une concertation populaire.
Voilà, j'espère que je n'ai heurté personne et surtout pas les personnes au chômage car j'ai moi aussi connu cette situation et je sais que c'est difficile. Je voudrais juste que les Wallons reprennent confiance en eux. Il y a un savoir faire chez nous qui a de la valeur même si on a l'impression d'être des pions (comme chez VW, ou malgré les bons chiffres, on délocalise). Je crois qu'il faut apprendre à ne plus dépendre des grosses multi-nationales.
Facile à dire et utopique, certainement, mais est-ce qu'on a le choix?
Rédigé par : Sylvie | 21 décembre 2006 à 11:10
--> Un référendum sur une séparation (avec de multiples variantes)
Le référendum est anti-constitutionel en Belgique. Nous avons le devoir de voter, donc le peuple entier donne son avis, y compris en ce qui concerne le séparatisme.
Rédigé par : Gally | 21 décembre 2006 à 14:15
suite au commentaire de "Sylvie"
concernant la motivation des chômeurs:
travaillant dans une agence intérim, toutes les semaines j'ai des gens qui viennent en me disant parfois d'un air niait "Bonjour, ben voilà c'est l'onem qui m'envoit"
Rien que quand ils me disent ça j'en retire qu'une chose, c'est qu'ils ne seraient pas venu de leur plein gré.
D'autres encore, qui ont parfois
la trentaine, me disent carément qu'ils n'ont jamais travaillé !
Le pire c'est qu'en discutant avec eux, j'ai appris que les formations proposée à l'ORBEM,FOREM ou VDAB étaient payante ! (Et c'est cher! Parfois 600 euro pour même pas une semaine)
Pas étonnant que quand on ne peut pas se payer ça on ne le fait pas. Il faudrait donc réduire le prix de ces formations.
Ainsi les gens sans qualification accèderaient plus rapidement à des certificats/attestations ou diplômes.
Je suis donc d'accord avec Sylvie pour qu'on soit plus derrière les chômeur mais j'ajouterais un petit bémol:
Il faudrait également que ces contrôles soient "plus humain" et compréhenssif car quand je parles aux chômeurs. Ceux-ci sont parfois désespérés et exaspérés de la pression qu'ils ont. La majorité d'entre-eux cherchent comme il faut, ils sont motivés pour la majorité!
Ce que l'Orbem, VDAB ou FOREM ne comprennent pas plusieurs chose:
- comment des gens agé de 45, 55 et même 60 ans puisse retrouvé du boulot ?
- Et aussi, c'est qu'en faisant pression sur certaines personnes, ces même personnes deviennent agressives dans les intérims. Des fois elles entrent juste pour avoir leur cachet et repartir, ce que je refuse catégoriquement (Sauf si inscription).
- D'autres vous disent agressivement "J'veux un boulot pour cette semaine" (Mais bon, on est dans la société de consomation, on veut tous tout de suite et au meilleur prix(salaire)).Les intérims ne sont pas des magasins de l'emploi, on n'y entre pas comme dans une boulangerie pour en resortir directement avec le pain.
Je voudrais rappellé à tous les chômeurs mais aussi au organisme d'emploi que les intérims sont des S.A. donc à but lucratif, ce sont des employeurs comme les autres et donc ils doivent être respecter.
Ex: Je veux travailler dans une banque: je n'entre pas dans la banque pour aller au guichet et dire "J'veux du boulot ici en frappant du point" - - - les intérims c'est parreil, on fait un CV , on explique ce qu'on recherche et ensuite ON SE TIENT AU COURRANT et pas se dire "bon là je n'ai plus qu'à attendre"
J'espère que je me suis fait comprendre et que ça changera ;-)
Rédigé par : Grégory | 21 décembre 2006 à 17:33
Plus le temps passe et plus je pense que l’émission que la RTBF a réalisé, a été positive pour réapproprier un débat qui s’était endormi depuis des décennies. Un débat en d’autres temps plus vivant.
Je ne sais si d’autres ont fait comme moi, mais perso, j’ai replongé dans l’histoire de notre pays. L’identité dont chacun veut se revendiquer et qui commence dès que la Belgique s’est constituée , et cela des deux côtés (Bruxelles se trouvant souvent à devoir choisir son camp, généralement vers la Wallonie) . De part et d’autre , que ce soit le mouvement wallon ou le mouvement flamand, quand on lit et regarde les événements avec le recul du temps, on ne peut que constater que la lecture ne se fait que dans « l’opposition à » « les gains face à » « les revendications de l’un sur l’autre » , la victimisation, la diabolisation de l’autre.
Que ce soit l’âme wallonne qui ne veut rien abdiquer devant les demandes flamandes ou l’inverse dans les mêmes intenses revendications. Que pouvons nous rappeler de ces époques, de ces combats qui se passaient en 1898 en 1946 ou 1960 ou même des années 70 fertiles en décisions de fédéralisation du pays.
Ces époques correspondent aussi à des luttes au niveau social, à des avancées pour les travailleurs, pour les citoyens en droits, en améliorations de conditions de vie et de travail. Des combats qui ont donc vu revendications communes pour cause de citoyens du monde et divergences pour cause d’identités divergentes.
J’ai regardé une seconde fois, à tête reposée l’émission de la RTBF, qui pose le bilan dans un constat net et clair d’une séparation possible. Une séparation au niveau de dettes à assumer, de frontières symboliques, de positionnement à prendre vis-à-vis de l’Europe etc, rien d’insurmontable quand la volonté est là.
Les wallons ont imposé leur vision du fédéralisme, et peut-être sont-ils satisfaits du résultat puisqu’ils se disent « non demandeur » actuellement. Peut-être que dans les années 50-60, on n’imaginait pas un déclin wallon et voulait-on une certaine autonomie, pourtant retournement, il y a eu. Rester unitaire pour des comptabilités de retour est assez minable, du moins à mon avis perso.
Peut-être que si chaque région gère dans l’autonomie totale avec un drapeau commun puisque que ce soit au Nord ou au Sud, on reste attaché sentimentalement au symbole « Belgique » pour plus de 50 %, arrivera-t-on enfin à une paix communautaire ?
Il y a une culture wallonne, une identité wallonne, une légitimité à exister tout comme il existe une culture flamande, une identité flamande, une légitimité à exister. Dès la constitution de la Belgique, les flamands ont demandé la reconnaissance de leur langue et que la Belgique soit bilingue. Une demande accueillie dans le plus grand mépris. Et au fil du temps cela ne s’est pas arrangé. La situation actuelle étant que les jeunes générations ne parlent plus ni flamand, ni français que l’on soit d’un côté ou l’autre. La langue flamande a depuis toujours reçu des rejets pour son « inutilité » (pourtant il y a un peuple batave, à côté de chez nous, qui ne se pose pas de question de droit à l’existence) .
Peut-être que si la demande de bilinguisme national avait éclos dès le départ en 1830 , on aurait vu également une accélération d’unification d’une langue commune flamande plus rapidement et une capacité de dialoguer de l’un vers l’autre, maintenant, c’est trop tard, 100 ans, 60 ans, trop tard. Peut-être que cela aboutira seulement à se que l’on s’éloigne l’un de l’autre, en s’appréciant, en se reconnaissant, en se respectant. C’est déjà pas mal .
Bien sûr que la Belgique en tant que telle est un accident de l’histoire. Cela n’a pas tracassé à l’époque ceux qui ont réunit en un seul peuple différentes cultures, différentes identités, mais depuis chacun se bat avec ses moyens pour défendre sa différence. Bien sûr que l’individu pris dans son individualité se sent concerné par le pouvoir d’achat, le réchauffement planétaire, l’éducation des enfants, comme le serait un italien, un français, un allemand et aussi un brésilien, ou un chinois. Citoyens du monde. Et face à ces défis mondiaux, les problèmes communautaires paraissent mineurs, mais ils touchent à l’identité et en âme et conscience, si l’on me convainc,je voterai pour plus d’autonomie. (suis francophone vivant en Flandres).
Rédigé par : Françoise De Pauw | 21 décembre 2006 à 18:10
la diffusion en deuxième partie du jt de la vrt (et reciproquement de la rtbf en flandre) avec sous titre serait une très bonne idée. je me demande pourquoi on n'y a pas pensé plus tôt. on est dans le même pays après tout.
ce serait bien aussi d'inviter plus de politiciens du nord à "mise au point" ou de créer une émission où citoyen du nord et du sud débattent sur des sujets de société.
Rédigé par : tao | 21 décembre 2006 à 21:52
Nous pourrions nous dire qu'un chômeur est un employé de l'Etat (pour ne rien faire dirait les mauvaises langues). Et bien je crois qu'un employé doit avoir du boulot. Notre société regorge d'emplois ou de tâches qui ne sont pas accomplies. Elles sont très variées et pourraient correspondre à toutes les qualifications.
On se plaint qu'il n'y a pas assez d'enseignants. Pourquoi ne pas faire assister les enseignants par un aide compétent (éducateur, profs, ...) jusqu'à ce qu'il trouve un travail ? On aurait un meilleur enseignement, des élèves mieux formés,moins d'échec scolaire ... Tout le monde y gagnerait.
On peut faire çà à tous les niveaux : hôpitaux, aide à domicile de personnes handicapées, âgées, aide aux services de nettoyage dans les villes, aide dans les services sociaux, aide dans les services juridiques, ...
La plupart des travailleurs sont débordés et il n'y a jamais suffisamment de travail pour engager un employé en plus ... C'est la rengaine habituelle du patronat. Cela permettrait de compenser ce problème. Meilleur service, clients contents, entreprise en bénéfice, économie belge en hausse, nombre d'emplois en hausse ... et puis à terme plus besoin du chômage. Un peu simpliste mais çà pourrait peut-être améliorer bien des choses ...
Cà, çà serait une véritable solidarité .... Nous nous aidons mutuellement.
Tout un chacun pourrait mettre au service ses compétences dans l'attente d'un boulot solide ....
Cela leur permettrait de rentrer dans le milieu du travail et pourquoi pas d'être engagé à terme. Un stage rétribué, quoi ...
Ceci dit il faut éviter que ces aides concurrencent à bon marché les titulaires et conduisent à ce que les entreprises ne demandent plus que des chômeurs pour travailler ou à ne jamais les engager comme titulaire !!! Il faut un garde-fou (faire des quotas, obliger les entreprises à engager, ...).
Ah oui, j'oubliais que si on demande aux chômeurs de "travailler" contre leur indemnité, il faut leur laisser du temps pour ne pas qu'ils perdent de l'argent (garde d'enfant, ...) mais aussi pour postuler et trouver du travail définitif.
Je crois que tout cela permettrait d'instaurer un meilleur dialogue entre chômeurs et travailleurs. Une vraie solidarité et une responsabilisation de toute la population.
Un nouveau modèle wallon que nos voisins du Nord nous envieraient ?
Rédigé par : Pierre-Olivier Rinné | 21 décembre 2006 à 22:22
à Gally ( 21.12.06 11h10 ) : Ce pays a déjà organisé des référendums ( sous un autre nom ) quand il était dans l'impasse . Exemples : la "question royale" au niveau national et " comment reconstruire la collégiale de Nivelles ? " au niveau communal . La question actuelle est : "Sommes-nous dans l'impasse ? " Je réponds : oui .
Rédigé par : boudo | 22 décembre 2006 à 07:51
Entierement d'accord avec la proposition d'un journal de la VRT sous-titrée, avec pourquoi pas la traductiion de certains mots !!
Rédigé par : David Charlier | 22 décembre 2006 à 16:18