L'enseignement au menu de ce mercredi
Au menu de l'émission de ce mercredi 19 septembre, deux reportages signés Julie Morelle et Natacha Masse à propos de l'ensignement en Communauté Française.
Le premier pose la question suivante :"Echec scolaire: notre enseignement est-il discriminatoire?
et le second: "L'école de la réussite est-elle possible?"
Julie nous présente en quelques mots le contenu de ces deux sujets.
lien vers la vidéo : http://video.google.fr/videoplay?docid=1959145194384874537
Ca semble pas mal... Wait and see.
PS : Je me rappelle pas avoir déjà vu les deux noms des journalistes au JT. D'où viennent ces deux demoiselles ? D'une émission en particulier ?
Rédigé par: Mateusz Kukulka | 17 septembre 2007 at 16:50
allez, on va aider l'ami somebaudy...Voici ce que Baud' a posté comme réaction:
esse ke le reportaJ va raie-pondre à la kestion “pourkwa apartir d’1 certain 1000-et-zim, laid Jean sortis 2 l’ecole massakrent le langach ecri & apartir 2 kan sassay passé & pourkwa & coman ?”
J’ai tenu trois lignes en langage SMS et j’ai déjà envie d’arreter. Sans rire : sans connaissance du langage pour articuler sa pensée, on a interet a aimer les taches manuelles mal payees…
C’est juste moi qui aie l’impression que les dix-huit-enaires actuels ont - en moyenne - une maitrise de l’écrit en chute libre par rapport aux trentenaires ?
Il s’est passé quoi dans l’organisation de l’enseignement entre temps ?
Rédigé par: sam piroton | 17 septembre 2007 at 19:24
En réaction au message de Baudouin, j'aurais envie de dire: ne serait-ce pas dû, en partie, à l'arrivée de l'immersion linguistique en prrimaire, alors que le français n'est pas correctement acquis?
Rédigé par: sam piroton | 17 septembre 2007 at 19:26
L’école de la réussite doit-elle être discriminatoire ou doit-elle s’installer dans le jeu de la démagogie politicienne du laxisme du taux de réussite hautement performant lors de la présentation d’un bilan d’action gouvernementale ?
D’où ma réflexion : qu’est-ce que l’élitisme ? - Décret "ARENA"
Elitisme !...Que ce cache-t-il derrière ce vocable ? Une triste réalité humaine différenciée « de facto » ou une volonté délibérée d’asseoir l’héritage d’une hiérarchie sociale ?
Réalités humaines obligent malheureusement… Dès la maternelle, les difficultés futures ou les promesses fantastiques émergent très rapidement. C’est fabuleux comme l’observation et l’écoute de très jeunes enfants peuvent nous inciter à une réflexion profonde !
A l’évidence, il y a les potentialités ou les carences intrinsèques de toute personnalité qui s’étalent très rapidement vers un printemps prometteur ou pas en fonction, aussi, de la fertilité ou pas du terreau familial.
Au-delà, de cette heureuse ou triste genèse de vie, il y a les interventions ségrégationnistes volontaires des composantes favorisées de la société qui m’amènent à me poser la question : qu’est-ce que l’élitisme ? Est-ce un état de fait ou une volonté de proscription téléguidée sournoisement ?
Tout ostracisme ne peut être admis et je comprends l’humiliation intériorisée par toute famille qui se voit refuser toute inscription sans aucun justificatif de référentiel capacitaire crédible.
Pallier aux carences familiales restera-t-il toujours du domaine de l’utopie ? J’ose espérer que non mais force m’a été, de constater sur le terrain, combien il était difficile de combler toute faille, surtout si elle était abyssale. Dès l’âge de 4 ans, bien des semis sont déjà réalisés et ce n’est qu’à force de courage et de volonté que l’enfant, voire l’adolescent, qui n’ont pas bénéficié des premiers rayons solaires printaniers, pourront essayer de forcer le destin pour vaincre l’inaccessible. Certains y arrivent et c’est formidable !
En conclusion, oui pour le décret et la mixité sociale méritée, oui pour un enseignement de qualité respectueux des exigences éducatives, intellectuelles et cognitives mais non pour tout nivellement par le bas. Non et non à toute démagogie politicienne et à tout passage presque automatique de classe qui nuirait aux aspirations légitimes de tout adolescent de vouloir prendre l’ascenseur social. Pour rester crédible, l’enseignement doit garder la richesse de ses tremplins réels !
Rédigé par: Dédé | 18 septembre 2007 at 14:23
L’étonnante réussite de l’éducation finlandaise n’est pas seulement due à la prouesse d’une savante construction technocratique : elle a partie liée avec une langue, une culture, un peuple qui a fait du développement de la personne humaine dans toutes ses composantes le but de l’éducation. Même si certains aspects de cette école peuvent être intégrés chez nous, il faut souligner que la réussite de l’école finlandaise est liée avant tout à la culture et à l’âme du peuple finlandais et à leurs caractéristiques propres (nécessité à s'ouvrir vers l'extérieur, flux migratoires régulés, forte implications des parents).
Il y a peu de chance que les Bruxellois et les Wallons se “finlandisent” même contraints et forcés par des dispositions règlementaires. Et les Bruxellois et les Wallons savent également qu’une autre école modèle,… la coréenne…, repose sur un tout autre type d’école.
Ces deux modèles ont pourtant un point commun : l’importance que ces sociétés affectent à l’Ecole, quelque chose d’assez important pour qu’un consensus apparaisse sur les questions scolaires. Si l’éducation était vraiment une priorité nationale, reconnue et partagée, pourquoi un consensus, transcendant les idéologies politiques, ne pourrait-il pas se dégager qui permettrait enfin d’avancer dans une direction mûrement réfléchie, sans à-coups et sans retours en arrière ? Le tout en redonnant à l’humain la place qu’il mérite dans cette réflexion…
A la lumière d’une analyse circonstanciée, l’exemple finlandais indique cependant une voie et permet de mesurer la validité de certains discours ministériels.
Parmi les points forts du système finlandais : la grande autonomie des directions d'école (qui gèrent leur budget et engagent librement leur personnel au niveau local) et une liberté pédagogique très importante laissée aux enseignants, qui sont ainsi responsabilisés quant aux résultats...
Rédigé par: michel | 18 septembre 2007 at 16:17
Chers amis,
au delà du fait que l'enseignement finlandais évite notre aspect "deux vitesses" ou discriminatoire, il est une source d'inspiration intéressante à d'autres titres :
- Meilleures compétences mondiales avérées aux tests du programme PISA. On n'y compare pas les taux d'échecs, toujours discutables, mais bien les niveaux de compétence, le vrai but de l'enseignement, en fait. Dans des matières comparables, comme la langue maternelle, les maths et les sciences.
- Moins d'enseignants par habitant, qui travaillent moins d'heures que chez nous, mais qui assument une obligation de résultats, pas simplement de moyens. Ils sont aidés en cela par les "forts" de la classe, qui aident eux aussi les plus faibles à réussir. Ce qui renforce encore les forts, comme on le sait.
- Meilleure formation des enseignants que chez nous. Tous les enseignants finlandais sont universitaires, et ils se recyclent plus que la moyenne.
- Tronc commun jusqu'à 16 ans, ce qui évite l'échec déguisé des ré-orientations pour cause d'échec dans certaines matières. Le plombier et le banquier auront bénéficié du même socle. Et ils sont en moyenne les plus compétents du monde, à 15 ans.
Notre système offre plus de choix, mais il est plus difficile à organiser et plus cher en ressources humaines. Et toutes les filières ne sont pas du même niveau, certaines ne préparant plus vraiment à l'enseignement supérieur, ce qui est un échec.
- Pas de redoublements, sauf cas exceptionnels comme accidents ou handicaps graves. Sortent de l'école comme chez nous des bons et des très bons. Mais quasiment tous réussissent, là où, chez nous, même dans les meilleures écoles, une petite moitié des élèves doublent une fois au moins pendant leurs humanités. Sans compter tous ceux qui doivent lâcher telle ou telle option "forte" pour pouvoir continuer, s'éloignant parfois ainsi de leurs vraies motivations et compétences à long terme.
Chez nous, on trouve souvent que l'enfant n'est pas mûr et que l'on n'y peut donc rien ? Il semblerait qu'en Finlande on arrive donc à les faire murir tous. Génétiquement, il ne semble pas avoir de différences.
Immigrés ? L'on a vu aussi que nous n'avons pas plus d'immigrés que des pays nordiques comme la Suède. Et que les enfants immigrés, pris à la maternelle, étaient aussi doués que les autres. Et souvent beaucoup plus motivés que nos petits privilégiés...
- La différence essentielle, et elle est interpelante, est dans le but de l'enseignement en Finlande et dans de nombreux pays nordiques. Le but y est de former tout le monde à un niveau qui est au top mondial. Comme on peut exiger que tous soient soignés dans un hôpital ou nourris dans un restaurant. Et ils y parviennent, comme le prouve le programme Pisa. On n'atteint rarement ce genre de résultats quand on ne s'en est pas fait d'abord un objectif.
Les finlandais n'ont pas peur de produire trop de "forts". Ils ne croient pas aux idioties telles que "de toutes façons, il n'y a pas de boulot", qu'"il faut aussi des ouvriers" et autres lieux communs cyniques. Ils savent que le marché de l'emploi n'est pas une enveloppe fermée, et que seule la valeur intellectuelle ajoutée créera de l'emploi.
Nos buts en France comme en Belgique ne sont ni aussi élevés, ni aussi spécifiques. Au delà des grands principes à géométrie variable selon la couleur des partis au pouvoir, on ne vise chez nous qu'à offrir une école jusqu'à 18 ans. Sans objectif spécifique de compétences (au delà de notre socle de compétences vraiment basique) ni de réussite pour tous. Certaines de nos écoles atteignent heureusement un très bon niveau, les meilleures en y amenant beaucoup d'élèves, les autres en se contentant d'en sélectionner une faible proportion.
Chez nous, ces dernières années, nos autorités semblent surtout viser à réduire les discriminations en tirant les meilleurs vers le bas. On triche aussi avec le taux de réussite en multipliant les options et en baissant le niveau. Ceci nous handicape tous.
Même si chez chacun d'entre nous on fait beaucoup mieux qu'en Finlande, je vous souhaite une soirée très inspirante demain soir. Et je me réjouis d'entendre ou e lire vos réflexions et idées. Car le sujet est d'importance. Il y va du facteur numéro 1 de bonheur et de prospérité pour tous nos jeunes présents et à venir, et pour toute notre communauté.
Tout dépend uniquement de ce que l'on veut et de ce que l'on croit. Ce sont là nos seules vraies limites. La bonne nouvelle, c'est qu'elles ne dépendent que de chacun d'entre nous.
Bien à vous,
Jean-Marie Sohier
Rédigé par: Jean-Marie Sohier | 18 septembre 2007 at 18:12
Bonjour,est-il normal qu'à l'heure actuelle l'institutrice de première primaire propose le redoublement à un enfant qui n'a pas accroché avec la méthode d'apprentissage de la lecture la plus discutée c'est-à-dire la méthode globale ou semi-globale? N'est-ce pas à l'institutrice d'aller vers les difficultés de l'enfant et de l'accompagner en dynamique de groupe et ceci avec une méthode plus analytique. Je paie pour l'instant plus ou moins 300 euros par mois pour un accompagnement en logopédie et en psychomotricité! Ma fille n'est pas un enfant dysphasique condamné à aller vers l'enseignement spécial; elle est simplement différente et demande un peu plus d'attention. Elle manque maintenant de confiance en soi. Le redoublement ne ferait qu'accentuer un sentiment d'incompétence. Comment financièrement une famille modeste peut-elle assumer un tel coût et une telle injustice?
Rédigé par: Michèle | 18 septembre 2007 at 22:02
Bien plus que des poroles qui trop souvent véhiculées, visant à faire croire que l'espoir aide à vivre et/ou à surmonter presque tous les obstacles, tout faux. Ces quelques lignes Dédé, pleines de compréhension envers peut-être les plus fragilisés de la société ça c'est un baume qui va en droite ligne au coeur celle du droit à la reconnaissance au sien du groupe (dit de la société) qui beaucoup trop souvent semble ne savoir trop quoi en faire alors qu'il serait plus saint de les guider afin de trouver sens à leur vie, merci.
GI
Rédigé par: L | 19 septembre 2007 at 06:23
La Finlande : l'idéal pédagogique serait-il à l'extrême nord ?
Quelles pistes pourrait suivre le Sud de notre pays ? En vrac quelques idées …
1. Faire l’enseignement comme une priorité absolue pour notre société, sans un enseignement performant pas d’économie performante ….
2. Instaurer une organisation de l’enseignement pérenne.
3. Evaluer les résultats obtenus et non les procédures (minimiser les charges administratives).
4. Revaloriser la fonction enseignante (tous universitaires) en passant du discours aux processus : en vrac … leur rendre de la responsabilité et donc de la liberté, mettre en place des conditions de travail valables (infrastructures, bâtiment, équipement ( informatique et technique) , valoriser leurs compétences éducatives ….
5. Détecter dès le plus jeune âge non seulement les difficultés techniques d’apprentissage et surtout les obstacles préalables à l’apprentissage.
6. Mettre en place des stratégies de partenariat école/famille/société pour passer au delà de ces freins au désir d’apprendre. 2 exemples vécus : - sept enfants de moins de 12 ans dans une même chambre d’appartement social : bonjour les bâillements à l’école. - des enfants « hyperdoués » ne s’acceptant pas dans leur différence et donc refusant la bête école !
Il y en a des tas d’autres…
Anne
Rédigé par: Anne | 19 septembre 2007 at 14:57
Jolie comparaison avec la Finlande c'est tellement mieux "chez eux", n'est-ce pas ?
Soyons sérieux. S'il est bien deux pays qui ne se peuvent comparer d'un point de vue social, économique, politique, culturel... bref, qui ne se peuvent comparer en aucune manière, c'est bien la Finlande et la Belgique. Pas la même immigration (ni en nombren, ni en type, ni en pénétration, ni en accueil...), pas les mêmes taux de chômage et de pauvreté, pas les mêmes valeurs...
La question est également de savoir ce que valent les diplômés finlandais à l'issue de leur parcours pédagogique...
Rédigé par: percevalBxl | 19 septembre 2007 at 21:18
Mr. Defossé, votre programme devient un peu le seul qui parle de vrais sujets parmis tout le reste (disputes politiques inquiétantes mais stériles...).
Je viens d'un pays où l'enseignement publique est comme en Belgique francophone (bien financé par rapport au PIB mais peu efficace par l'OCDE).
Parler d'élitisme en termes de métier des parents est tronqué. Avec l'enseignement que j'ai reçu je n'aurais jamais fait d'études supérieures. Je les ai faites (avec difficulté) et en travaillant la nuit. Je ne me vante pas. Je n'ai reçu qu'un message: respect de l'école ! Des collègues à moi (diplome supérieur) ont des parents qui descendaient dans la mine en Belgique ou qui travaillent encore "à pause" à Herstal". Une seule constante; le respect de l'école. N'est-ce pas de la pure démagogie d'imposer que des élèves dont les parents de tout milieu (!) imposent aux enfants d'être à l'heure se voient le cours interrompu jusqu'au bout par des retardataires ? Pensez-vous que des gens pauvres ne savent pas ce que c'est d'arriver à l'heure. Le vrai problème n'est pas social (argent) mais social(respect des règles). Enfin, ce n'est qu'une reflexion... et la démagogie de certains politiciens(ennes) n'e voudrait pas en tenir compte.
Rédigé par: A.Pereira | 19 septembre 2007 at 21:22
bonsoir, je suis enseignante dans le secondaire et votre reportage de ce soir m'a intéressé au plus haut point. Dans le cadre du cours "traitement de l'information", je souhaiterais montrer celui-ci à mes élèves. Où puis-je me procurer une copie de votre émission? Je vous remercie de bien vouloir me répondre
Rédigé par: Joris Elisabeth | 19 septembre 2007 at 21:30
Dommage que vous ne posiez pas (toutes) les bonnes questions: combien d'élèves par classe? combien d'enseignants par classe? qu'est-ce qui fait courir les finlandais pour que la filière "enseignant" soit saturée contrairement à ceux de la Communauté française. Combien gagne un jeune/vieil enseignant - net par mois?
Rédigé par: ins | 19 septembre 2007 at 21:44
Je suis au Collège Saint Pierre de Jette et je trouve que le reportage ne présente que le bon coté des choses.
Il oublie de dire qu'il existe également une remédiation au Collège.
Les interviews des élèves (des deux écoles, je connais personnellement roxanne) ne sont pas représentatives de l'école. La comparaison entre les deux écoles à mal été menée par le journaliste.
Rédigé par: question | 19 septembre 2007 at 21:45
Malheureusement, nous ne faisons plus de copie VHS/DVD de nos émissions. Mais, grande nouveauté, tous nos reportages sont disponibles sur internet, via ce blog. Celui de ce mercredi le sera dès demain jeudi dans le courant de la journée.
Rédigé par: damien | 19 septembre 2007 at 21:52
Bonsoir, je viens de regarder votre émission sur l'enseignement et je reste pantoise... Cela semble si simple en Finlande!! Bien sûr cela ne s'est pas fait en 1 jour, mais ne nous est-il pas permis de rêver? Alors je rêve, je rêve de profs respectés tant par les élèves que par les parents et surtout par les pouvoirs publics!!!
Je rêve d'élèves qui ne seraient plus jugés sur l'école fréquentée ou sur le quartier ou ils habitent. Je rêve d'une Belgique égalitaire dans laquelle un enfant = un enfant au Nord comme au Sud. Je rêve que tous, dès la maternelle soient en immersion dans toutes les écoles du royaume... C'est tellement simple...Mais c'est un rêve... Madame Arena, le décret sur les inscriptions est un début...Je l'éspère mais pensez aux enseignants et aux enfants en "difficulté". Il me semble qu'ils sont trop vite mis sur des voies de garages... Et en plus, revalorisons le pofessionnel qui doit être un choix de coeur et pas un enseignement poubelle!!
Dernière précision, je suis une maman de deux ados dans le professionnel dont un l'a fait par choix-horticulture- et est très heureux tandis que l'autre n'a pas réussi en général alors qu'il en a les capacités mais pas réellement l'envie. Les différentes écoles ont refusé de le faire doubler... mais maintenant quel avenir a-t-il devant lui?
Rédigé par: Marie | 19 septembre 2007 at 22:01
je viens du collège saint pieere de jette école présentée dans l'émission et je vous demande de faire très attention aux images que l'on vous montre parce que nous ne sommes pas si "élitiste" que ca... évidemment, on vous a montré la SEULE classe de rheto ou il y a les "meilleures" options de l'école, mais ce n'est pas du tout représentatif de l'école... nous avons quand même 5 classes de rheto et et avec des élève qui ne faont pas de latin ou qui ont math et sciences faible..... alors arrêter de montrer n'importe koi...
Rédigé par: gaelle | 19 septembre 2007 at 22:01
Où peut-on revoir l'émission? Je reviens systématiquement sur http://blogrtbf.typepad.com/qalu//emission_2/index.html avec la vidéo de Julie Morelle qui explique l'émission. Je ne trouve pas l'hyperlien qui ouvrirait la vidéo de l'émission en tant que telle. Thx !!
Rédigé par: Yffic De Smaele | 19 septembre 2007 at 22:06
J'aurais voulu voir ce qu'ils faisaient en Finlande pourles enfants avec différentes difficultés: retard mental, dyslexie (on l'a rapidement abordé), aphasie, troubles physiologiques (cécité, surdité), hyperkinétiques, caractériels,...
Un prochain reportage?
Rédigé par: L'Olivier Raymond | 19 septembre 2007 at 22:06
M. Pereira, je crois que vous avez pointé du doigt la base du problème. Votre témoignage est le plus "fondamental" de toute la liste !!!
Rédigé par: Yffic De Smaele | 19 septembre 2007 at 22:08
Comparer l'enseignement francophone de Belgique à celui de la Finlande est une bonne chose pour moi,même si en effet il est très peu probable de voir un jour cet enseignement débarquer chez nous.Cela permet entre autre de remettre notre système éducatif en question : ce large fossé entre les écoles,la différence au niveau des études que font les profs.De plus,le modèle finlandais peut largement nous servir d'exemple pour établir un nouveau système scolaire ("Soyons réalistes,demandons l'impossible!")...Quant à savoir si un changement pourrait apparaitre sous Marie Arena...Je reste pessimiste!
Mais bon,qui sait!Peut être que la carte postale aura fait son petit bout de chemin pour arriver entre ses mains.. ;-)
Maxime,Etudiant francophone de la province du Hainaut.
Rédigé par: Maxime | 19 septembre 2007 at 22:17
Remédiation... Comment font les Finlandais pour gérer ces différents types de remédiation? Je songe à tous les problèmes d'élèves qu'on est amené à gérar dans le système éducatif: toutes les dys, le retard mental, le caractériel, les troubles instrumentaux physiologiques (vue, ouïe), les troubles familiaux (séparations douloureuses, pauvreté extrême, l'enfant roi, ...)
Et c'est mis en place partout, j'imagine, même à quelques kilomètres du cercle polaire, pour une petite communauté scolaire: l'enseignant est alors spécialisé en tout? Une suite possible au reportage...
Rédigé par: L'Olivier Raymond | 19 septembre 2007 at 22:23
Bravo pour l'émission de ce soir! De beaux reportages clairs, intéressants et critiques, comme seul le service public est capable d'en faire. Longue vie à Questions à la Une!
Rédigé par: Jean-Yves LOVENS | 19 septembre 2007 at 22:26
Si la Finlande était le paradis que l'émission nous laisse croire, on ne se jetterait pas du balcon parce qu’on a des soucis, on ne s’empoisonnerait pas d’alcools et de substances parce qu’on se sent seul, on ne se donnerait pas la mort juste parce que ca fait longtemps qu’on est au chômage mais on trouverait la motivation de se prendre en main.
Parmi les multiples raisons de ce phénomène de suicide (en régression cependant ces dernères années mais il touche de nombreux jeunes) on trouve le climat, l’obscurité, l’alcool, la drogue, la violence conjugale, les relations tendues avec la famille, le coût de la vie et les impôts élevés, le stress et la dépression, et...le manque de diversité… Les hommes commettent plus de suicides que les femmes.
Dans cet Etat devenu Providence, certains s’enfoncent doucement vers le chemin de l’alcoolisme et de la solitude…
La triste suite logique de tout cette descente vers l’enfer, c’est le développement d’ idées auto-destructrices, de négligence qui souvent les fait frôler le coma éthylique sans penser un instant au risque de ne jamais se réveiller. Le suicide c’est ne pas prendre le temps de se remettre en question et laisser derrière soit un entourage qui passera le reste de sa vie à ne pas comprendre, à culpabiliser de ne pas avoir senti les symptômes, à déprimer à son tour…Récemment des initiatives de thérapies anti-suicide viennent d’être élaborées car les chiffres sont toujours bien inquiétants.
Interpellant également, l'important taux de skinheads, recrutés chez les jeunes garçons de 14 à 18 ans (donc après la sortie du cycle 7-15 que l'émission a présenté ce soir) et qui démontre que si l'herbe peut paraître plus verte ailleurs, une analyse circonstanciée et globale fait souvent apparaître le sombre côté de l'iceberg.
Quoiqu'il en soit, d'excellents points sont à envisager :
- plus d'autonomie de gestion et pédagogique pour nos écoles;
- une confiance retrouvée (et donc une responsabilisation) de nos enseignants;
- moins de complexité administrative et d'inspection pour les établissements;
- une éducation des parents pour leur rappeler que l'éducation commence avant tout dans le cadre familial (l'émission a le mérite de le montrer sous divers angles...).
Un débat aurait dû être mené sur le sujet...
Rédigé par: angela | 19 septembre 2007 at 22:44
Même si l'émission laisse un goût de trop peu et est cadrée dans une certaine direction, force est de constater qu'elle évoque de vrais problèmes et propose l'analyse d'un système qui fonctionne.
Pour aller plus loin dans la réflexion, je vous conseille le document sous le lien qui suit qui énonce de manière circonspecte les éléments positifs du système finlandais.
http://www.meirieu.com/ECHANGES/robertfinlande.pdf
Les seuls bémols dans le reportage en ce qui me concerne sont que d'une part, il n'évoque pas la grande autonomie de gestion et pédagogique accordée aux directions et que par ailleurs, il laisse croire que tous les finlandais suivent le même programme. A la lecture des lignes du rapport ci-joint, vous constaterez qu'ils ont plutôt tous acès au même programme mais que l'autonomie pédagogique des enseignants leur permet de mener les élèves vers les matières qu'ils aiment et/ou ils excellent, tout en touchant aux autres...
A plus sur www.eleves.be pour échanger sur ce sujet fondamental qu'est l'enseignement.
Rédigé par: michel | 19 septembre 2007 at 22:58